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Actualités - Chronologie

Finales dames Venus Williams domine sa soeur Serena et conserve son titre

Le duel des sœurs Williams, ennemies d’un jour, s’est conclu dimanche par la victoire de Venus sur Serena 6-1, 4-6, 6-4, préservant, au bout de deux heures d’une lutte acharnée, son droit d’aînesse dans la première finale familiale de l’ère du tennis open féminin. Devant 14 000 spectateurs garnissant les tribunes du central de Key Biscayne archicomble, Venus Williams a fait prévaloir l’expérience de ses 18 ans sur sa cadette d’un an, conservant le titre qu’elle avait remporté l’année dernière. Elle a préservé ainsi son invincibilité, en compétition officielle du moins, sur sa petite sœur qu’elle a maintenant dominée trois fois en trois rencontres. Mais il s’en est fallu d’un rien que Serena ne réussisse à renverser le cours d’un match qu’elle avait entamé de manière catastrophique. Après une première manche dissipée en moins d’une demi-heure, la cadette des sœurs Williams avait réussi à revenir à hauteur remportant de haute lutte la deuxième manche en 43 minutes. «J’ai mis du temps à la considérer comme une adversaire», a expliqué Serena. Le moins que l’on puisse dire est qu’aucune des deux sœurs ne s’est fait de cadeau, par une chaleur estivale (28 degrés C), sous le regard de leur père Richard Williams partagé, et la volonté de gagner de la cadette était manifeste. Elle devait d’ailleurs se faire avertir par l’arbitre de chaise, la Française Anne Lasserre, pour avoir lancé sa raquette de rage vers sa chaise, et au passage sur un cameraman, après avoir perdu un point. La prédiction de papa Williams Menée 4-2 dans la dernière manche, Serena Williams devait encore revenir à 4-4 avant de s’effondrer, commettant 4 fautes pour concéder son service puis quatre autres qui lui coûtaient le match, mettant fin à une série de 16 rencontres sans défaite. «C’est difficile de jouer contre sa sœur, soulignait Venus Williams avant de recevoir le trophée. Mais j’ai fait ce qu’il fallait pour gagner». C’était la première fois que deux sœurs s’affrontaient en finale d’un grand tournoi depuis la rencontre des deux sœurs Watson dans la première finale de Wimbledon en 1884. Une première qui en annonce d’autres. «Maintenant que je joue mieux, c’est certain, cela va se produire à nouveau, nous allons encore nous retrouver en finale», a pronostiqué Serena. «Je vous l’avais dit», proclamait une pancarte brandie en début de match par papa Williams, qui se complaît à annoncer depuis deux ans que ses deux filles sont les futures numéro un et deux mondiales. La prise de pouvoir n’est encore que partielle. Venus Williams n’est encore que sixième. Serena est un peu plus loin, mais se rapproche et passera de la 16e à la 11e place au classement WTA. En se retrouvant en finale dimanche à Key Biscayne, en dominant au passage toute l’élite du tennis féminin, elles auront fait un grand pas pour faire passer la prédiction de Richard Williams du rêve à la réalité.
Le duel des sœurs Williams, ennemies d’un jour, s’est conclu dimanche par la victoire de Venus sur Serena 6-1, 4-6, 6-4, préservant, au bout de deux heures d’une lutte acharnée, son droit d’aînesse dans la première finale familiale de l’ère du tennis open féminin. Devant 14 000 spectateurs garnissant les tribunes du central de Key Biscayne archicomble, Venus Williams a fait prévaloir l’expérience de ses 18 ans sur sa cadette d’un an, conservant le titre qu’elle avait remporté l’année dernière. Elle a préservé ainsi son invincibilité, en compétition officielle du moins, sur sa petite sœur qu’elle a maintenant dominée trois fois en trois rencontres. Mais il s’en est fallu d’un rien que Serena ne réussisse à renverser le cours d’un match qu’elle avait entamé de manière catastrophique. Après...