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Actualités - Chronologie

Social Jean Vanier au Liban fin février

«Le fondement de toute intégration, c’est de changer l’image négative que le handicapé mental a de lui-même, c’est accepter l’autre tel qu’il est» (Jean Vanier, septembre 94, Liban). Accepter le handicapé mental, le respecter, l’intégrer dans la société et l’Église, et bien d’autres soucis, préoccupent Jean Vanier, fondateur de «l’Arche» et de «Foi et Lumière», une institution et un mouvement qui s’occupent des handicapés mentaux. C’est à Paris, peu après la Libération, que Jean Vanier fait la connaissance de ces personnes «si simples, qui sont en fait simplement différentes». Il démissionne de la Marine, entame des études en philosophie et «se lance vers les choses de la paix». Docteur en philosophie, Jean Vanier fonde (voici vingt-cinq ans environ) «l’Arche», foyer accueillant les handicapés mentaux en France. Très vite, d’autres foyers s’ouvrent partout dans le monde. C’est en 1971, suite à un pèlerinage à Londres, que le mouvement «Foi et Lumière» voit le jour. Plus de 1 200 communautés sont réparties aujourd’hui dans plus de 80 pays du monde. À l’occasion du conseil international de «Foi et Lumière», qui se tiendra du 27 février au 7 mars 1999, Jean Vanier sera au Liban pour la sixième fois. Son but principal est de participer aux réunions du conseil international; des milliers de personnes et plus de 65 communautés «Foi et Lumière» l’attendent. Il donne rendez-vous aux communautés «Foi et Lumière» dimanche 28 février 1999 à l’Université du Saint-Esprit Kaslik. Tout le monde est cordialement invité à l’écouter le 1er mars à l’église Saint-Élie - Antélias à 19h30, où il donnera une conférence intitulée : “La place des plus faibles dans un monde de conflits”. Il est là pour réconforter les familles, dynamiser les bonnes volontés et responsabiliser les professionnels.
«Le fondement de toute intégration, c’est de changer l’image négative que le handicapé mental a de lui-même, c’est accepter l’autre tel qu’il est» (Jean Vanier, septembre 94, Liban). Accepter le handicapé mental, le respecter, l’intégrer dans la société et l’Église, et bien d’autres soucis, préoccupent Jean Vanier, fondateur de «l’Arche» et de «Foi et Lumière», une institution et un mouvement qui s’occupent des handicapés mentaux. C’est à Paris, peu après la Libération, que Jean Vanier fait la connaissance de ces personnes «si simples, qui sont en fait simplement différentes». Il démissionne de la Marine, entame des études en philosophie et «se lance vers les choses de la paix». Docteur en philosophie, Jean Vanier fonde (voici vingt-cinq ans environ) «l’Arche», foyer accueillant les...