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Actualités - Chronologie

Une étiquette à la cheville

La Grande-Bretagne cherche à réduire le nombre croissant des occupants de ses prisons en relâchant des milliers de détenus, avec une étiquette électronique autour de la cheville. Les premiers bénéficiaires ont déjà été libérés, a annoncé un porte-parole du ministère de l’Intérieur, et jusqu’à 4 000 auteurs de délits mineurs dans les mois qui suivent. Annoncé pour la première fois en 1997, le projet prévoit la libération, deux mois à l’avance, de prisonniers condamnés à des peines de trois mois à quatre ans. Les personnes relâchées devront respecter un couvre-feu, et passer jusqu’à 12 heures chez elles. Le respect de ce règlement sera assuré grâce à l’étiquette qu’elles porteront à la cheville. Depuis l’élection des travaillistes en mai 1997, la population carcérale a augmenté de 4 000 personnes et atteint les 64 000. Ce programme comporte aussi un souci de réhabilitation des détenus: «la recherche sur les couvre-feu surveillés de manière électronique peut introduire un certain niveau de discipline dans la vie des gens, et les aider à la structurer mieux pour éviter de récidiver», dit le Home Office.
La Grande-Bretagne cherche à réduire le nombre croissant des occupants de ses prisons en relâchant des milliers de détenus, avec une étiquette électronique autour de la cheville. Les premiers bénéficiaires ont déjà été libérés, a annoncé un porte-parole du ministère de l’Intérieur, et jusqu’à 4 000 auteurs de délits mineurs dans les mois qui suivent. Annoncé pour la première fois en 1997, le projet prévoit la libération, deux mois à l’avance, de prisonniers condamnés à des peines de trois mois à quatre ans. Les personnes relâchées devront respecter un couvre-feu, et passer jusqu’à 12 heures chez elles. Le respect de ce règlement sera assuré grâce à l’étiquette qu’elles porteront à la cheville. Depuis l’élection des travaillistes en mai 1997, la population carcérale a augmenté de 4 000...