Réunis hier sous l’égide du patriarche Nasrallah Sfeir, les évêques maronites n’ont guère épargné le pouvoir à qui ils ont notamment reproché de ne pas accorder suffisamment d’importance aux développements régionaux. «Le gouvernement ne fait pas la distinction entre ce qui est important et ce qui l’est moins», affirme le communiqué publié par l’assemblée des prélats à l’issue de sa réunion mensuelle. Selon eux, en effet, ce sont ces développements qui devraient monopoliser toute l’attention du pouvoir dans la mesure où «c’est aujourd’hui le destin du Liban qui est en jeu». Ils ont souligné dans ce cadre qu’il «ne saurait être question de partenariat en matière de souveraineté et d’indépendance», s’appuyant à cet égard sur le fameux dicton : «On n’est jamais mieux servi que par soi-même».
Réunis hier sous l’égide du patriarche Nasrallah Sfeir, les évêques maronites n’ont guère épargné le pouvoir à qui ils ont notamment reproché de ne pas accorder suffisamment d’importance aux développements régionaux. «Le gouvernement ne fait pas la distinction entre ce qui est important et ce qui l’est moins», affirme le communiqué publié par l’assemblée des prélats à l’issue de sa réunion mensuelle. Selon eux, en effet, ce sont ces développements qui devraient monopoliser toute l’attention du pouvoir dans la mesure où «c’est aujourd’hui le destin du Liban qui est en jeu». Ils ont souligné dans ce cadre qu’il «ne saurait être question de partenariat en matière de souveraineté et d’indépendance», s’appuyant à cet égard sur le fameux dicton : «On n’est jamais mieux servi que par...
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