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Actualités - Reportages

City Films, l'autre vision

Ouverte il y a seulement quatre ans, la société City Films a instauré une approche artisanale dans sa stratégie. Plutôt que d’être une fabrique de films, elle préfère traiter sur l’année moins de projets pour pouvoir s’investir plus dans ceux qu’elle sélectionne. En 1995, elle ne comptait que trois employés fondateurs : Marc Hadifé, sa femme Joyce et un ami. «Nous avons ouvert cette boîte car nous ne trouvions pas que le marché libanais disposait d’une petite entreprise créative», révèle Marc Hadifé. «J’ai travaillé en tant qu’architecte, puis je me suis tourné vers l’audiovisuel. J’ai ainsi ouvert ma propre société, parce que je ne voulais plus être exploité», explique-t-il. Aujourd’hui, la société City Films compte une dizaine d’employés à plein temps et fait appel à une dizaine de freelancers, selon les projets. Dès le début, Marc Hadifé s’est fixé sa clientèle : la publicité télévisée, avec celle de Dewars qui passe actuellement sur le petit écran. La réclame télévisuelle représente donc 100% de son activité, même si un long métrage est en préparation. La philosophie de City Films se résume en un mot: la créativité. «Le côté financier de ce métier passe au second plan, même s’il n’est pas négligeable. Je me suis lancé dans ce métier pour faire quelque chose qui me plaît. Aujourd’hui, je trouve le marché mi-figue mi-raisin», remarque Marc Hadifé. Pour ne pas se disperser, Marc Hadifé et son équipe ont choisi de centraliser les sites de travail, que ce soit les plateaux de tournage ou les trois régies de postproduction. Les locaux de Saint-Nicolas, à Achrafieh, font 600 m2, dont 200 de plateau. Un espace qui, promet Marc Hadifé, risque de s’agrandir sous peu.
Ouverte il y a seulement quatre ans, la société City Films a instauré une approche artisanale dans sa stratégie. Plutôt que d’être une fabrique de films, elle préfère traiter sur l’année moins de projets pour pouvoir s’investir plus dans ceux qu’elle sélectionne. En 1995, elle ne comptait que trois employés fondateurs : Marc Hadifé, sa femme Joyce et un ami. «Nous avons ouvert cette boîte car nous ne trouvions pas que le marché libanais disposait d’une petite entreprise créative», révèle Marc Hadifé. «J’ai travaillé en tant qu’architecte, puis je me suis tourné vers l’audiovisuel. J’ai ainsi ouvert ma propre société, parce que je ne voulais plus être exploité», explique-t-il. Aujourd’hui, la société City Films compte une dizaine d’employés à plein temps et fait appel à une dizaine de...