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Actualités - Chronologie

En bref Santé Controverse sur le véritable père de l'aspirine

Un chercheur écossais a affirmé que le véritable découvreur de l’aspirine n’était pas Felix Hoffmannn, mais son chef hiérarchique au sein du géant pharmaceutique allemand Bayer qui aurait eu le tort d’être juif pour les nazis à l’époque au pouvoir. Selon le Dr Walter Sneader, spécialiste de l’histoire des médicaments à l’université de Strathclyde (Écosse), la découverte du célèbre comprimé-miracle antidouleur composé d’acide acétylsalicylique serait à mettre au compte d’un certain Arthur Eicherngrun. Ce chercheur, qui a présenté le résultat de ses travaux au congrès annuel de la Société royale de chimie à Edimborg, assure que les nazis ont empêché Eichengrun de contester les affirmations de son subordonné et l’ont envoyé pendant 14 mois dans un camp de concentration durant la Seconde Guerre mondiale. Ce n’est qu’en 1949 que le véritable «père» de l’aspirine, alors très âgé, aurait revendiqué par écrit sa découverte attribuée à Hoffmannn mais il serait mort dans le mois qui a suivi, précise ce chercheur écossais. L’aspirine a été lancée il y a très exactement un siècle, en 1899, mais ce n’est qu’en 1934 qu’Hoffmann a revendiqué la paternité de la découverte. Pour le Dr Sneader, qui affirme avoir eu accès aux archives de Bayer et aux notes personnelles d’Hoffmann, il ne fait aucun doute que ce dernier a bien réussi dès 1897 la synthèse de la molécule d’aspirine pure mais uniquement sous la supervision et à partir des méthodes mises au point par son supérieur, Eichengrun.
Un chercheur écossais a affirmé que le véritable découvreur de l’aspirine n’était pas Felix Hoffmannn, mais son chef hiérarchique au sein du géant pharmaceutique allemand Bayer qui aurait eu le tort d’être juif pour les nazis à l’époque au pouvoir. Selon le Dr Walter Sneader, spécialiste de l’histoire des médicaments à l’université de Strathclyde (Écosse), la découverte du célèbre comprimé-miracle antidouleur composé d’acide acétylsalicylique serait à mettre au compte d’un certain Arthur Eicherngrun. Ce chercheur, qui a présenté le résultat de ses travaux au congrès annuel de la Société royale de chimie à Edimborg, assure que les nazis ont empêché Eichengrun de contester les affirmations de son subordonné et l’ont envoyé pendant 14 mois dans un camp de concentration durant la Seconde...