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Actualités - Chronologie

Le Petit Robert 2000 se conjugue au féminin

Le dictionnaire français de langue non encyclopédique, le Petit Robert, vendu à 6 millions d’exemplaires depuis son lancement en 1967, se conjugue pour l’an 2000 au féminin. Le Petit Robert, conçu par une équipe de 25 personnes, «décrit le monde de la langue et non celui des choses». Reflet de l’évolution de la société, il intègre cette année la féminisation de mots comme : amateur/amatrice, magistrat/magistrate, auteur/autrice, recteur/rectrice, sénateur/sénatrice, etc. Selon une conseillère linguistique des Dictionnaires Le Robert, Josette Rey-Debove, «il n’y a aucune démarche à faire pour féminiser les noms car la grammaire le fait naturellement : quand on s’adresse à une femme, on utilise le féminin, c’est la règle. On peut dire la juge, la commissaire, la députée et la ministre : la presse le fait déjà et cela ne pose aucun problème. Ceux qui s’y opposent (par exemple l’Académie française) confondent l’usage et la règle». Parmi les mots nouveaux de ce «Petit Robert de la langue française», disponible depuis fin juillet, figurent «agrotourisme», «auditer», «cagoulé», «drag-queen», «tchatche», «placardiser», «vedettisation», etc., des sens nouveaux («airbag : sein de femme», «belette : fille facile», «blaireau : personnage naïf, insignifiant», «chargé : drogué, dopé», «toile : internet», etc.) Pour sa part, le «Petit Robert des noms propres», qui existe depuis 1974, se scinde en deux : la partie essentielle demeure le dictionnaire alphabétique, la seconde partie, inédite, est un «atlas géographique et culturel». Actualité oblige, le chancelier allemand Gerhard Schröder comme les cinéastes français André Téchiné et danois Lars Von Trier ou la romancière autrichienne Elfriede Jelinek arrivent.
Le dictionnaire français de langue non encyclopédique, le Petit Robert, vendu à 6 millions d’exemplaires depuis son lancement en 1967, se conjugue pour l’an 2000 au féminin. Le Petit Robert, conçu par une équipe de 25 personnes, «décrit le monde de la langue et non celui des choses». Reflet de l’évolution de la société, il intègre cette année la féminisation de mots comme : amateur/amatrice, magistrat/magistrate, auteur/autrice, recteur/rectrice, sénateur/sénatrice, etc. Selon une conseillère linguistique des Dictionnaires Le Robert, Josette Rey-Debove, «il n’y a aucune démarche à faire pour féminiser les noms car la grammaire le fait naturellement : quand on s’adresse à une femme, on utilise le féminin, c’est la règle. On peut dire la juge, la commissaire, la députée et la ministre : la presse le...