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Actualités - Opinion

En gros plan Après le cycle maghrébin ...

Il faut dire les choses comme elles sont. Le cycle «Cinéma maghrébin» n’a pas fait grand bruit. Environ 500 spectateurs pour la première semaine, et sans doute nettement moins durant la seconde (qui s’est achevée hier, jeudi 26), c’est un résultat qui est loin, très loin, d’être satisfaisant. Et il faut, tout aussitôt, remettre l’opération dans son contexte (local): la date retenue pour cette manifestation (13 au 26 août) était la moins favorable qu’on puisse imaginer. Au cœur d’une saison estivale pénible (à tous les niveaux), en l’absence de la plupart des cinéphiles spectateurs potentiels, alors que nos cinémas traversent une crise sévère: pas besoin d’être un expert pour prévoir... ce qui est arrivé. Par ailleurs, le lancement de ce programme exceptionnel a été réduit à sa plus simple expression. À quoi s’ajoutent des promesses non tenues concernant la composition de la délégation attendue: d’où un moindre rententissement médiatique. Certes, bien des questions intéressantes ont été soulevées, au cours des interviews, de la conférence de presse et de la table ronde ayant accompagné la tenue de ce cycle. Mais la langue de bois a aussi fonctionné à outrance. La volonté de l’État libanais de structurer l’industrie audiovisuelle libanaise? Vraiment? On aimerait tellement y croire... Borhane Alaouié a réclamé, une fois de plus, la création d’un fonds de soutien au cinéma libanais. Mais qui le gérera? Et comment l’alimenter? Sur ce dernier point, autant (vite) oublier la taxe à prélever sur les billets d’entrée dans nos salles... Il faut être sérieux, réaliste et concret. En attendant, on a fait meilleure connaissance avec le cinéma du Maghreb arabe. Ce n’est déjà pas si mal. Et c’est même très bien.
Il faut dire les choses comme elles sont. Le cycle «Cinéma maghrébin» n’a pas fait grand bruit. Environ 500 spectateurs pour la première semaine, et sans doute nettement moins durant la seconde (qui s’est achevée hier, jeudi 26), c’est un résultat qui est loin, très loin, d’être satisfaisant. Et il faut, tout aussitôt, remettre l’opération dans son contexte (local): la date retenue pour cette manifestation (13 au 26 août) était la moins favorable qu’on puisse imaginer. Au cœur d’une saison estivale pénible (à tous les niveaux), en l’absence de la plupart des cinéphiles spectateurs potentiels, alors que nos cinémas traversent une crise sévère: pas besoin d’être un expert pour prévoir... ce qui est arrivé. Par ailleurs, le lancement de ce programme exceptionnel a été réduit à sa plus simple...