L’Association libanaise d’études spéléologiques existe depuis 1994. Elle est l’un des quatre clubs de spéléologie au Liban. Comme son nom l’indique, son objectif principal, outre la découverte et le sport, est l’étude du milieu souterrain libanais, particulièrement fascinant. Le fait que ses membres appartiennent à des disciplines différentes enrichit leur expérience. «Notre but n’est pas seulement de vulgariser et de valoriser le milieu souterrain, mais de le préserver», explique Mme Badr Gédéon, présidente de l’ALES. «Le Liban a un potentiel très important en spéléologie. Il y a toujours plus de choses à découvrir. De plus, les spéléologues deviennent de plus en plus exigeants, ce qui explique pourquoi ils perfectionnent les nouvelles techniques». La spéléologie est exercée par des Libanais depuis soixante ans, soit exactement depuis l’année 1940. Outre une publication annuelle, l’ALES a plusieurs découvertes à son actif. La plus spectaculaire est celle du second plus profond gouffre au Liban, le gouffre Qâttine-Azar à Aïntoura (Metn). «C’est tout à fait par hasard, alors que l’expédition cherchait des tombes mégalithiques à Aïntoura, qu’un paysan a raconté à Hani Abdulnour, un de nos spéléologues les plus expérimentés, qu’une pierre jetée par lui dans un gouffre avait mis sept minutes pour atteindre le fond ! », raconte Mme Gédéon. D’autres découvertes ont été faites partout au Liban, notamment dans la vallée de la Qadisha et le plateau de Ehden. Fadi Beayno, membre de l’ALES, a découvert de nouvelles parties dans les grottes Moutran (Ehden), Jiita et Aïn Libné (Akoura). Mais les activités de l’ALES ne se limitent pas aux explorations locales. Les membres de l’association ont déjà participé à des expéditions et des événements à l’étranger, comme le Congrès international de spéléologie en Suisse en 1997. Ils iront au Brésil en 2001. C’est d’ailleurs lors d’un stage en Haute-Savoie (France) qu’ils ont pris connaissance du concept de spéléo-secours. Il faut préciser que les participants au stage de spéléo-secours effectueront un exercice dans les Pyrénées en novembre 1999.
L’Association libanaise d’études spéléologiques existe depuis 1994. Elle est l’un des quatre clubs de spéléologie au Liban. Comme son nom l’indique, son objectif principal, outre la découverte et le sport, est l’étude du milieu souterrain libanais, particulièrement fascinant. Le fait que ses membres appartiennent à des disciplines différentes enrichit leur expérience. «Notre but n’est pas seulement de vulgariser et de valoriser le milieu souterrain, mais de le préserver», explique Mme Badr Gédéon, présidente de l’ALES. «Le Liban a un potentiel très important en spéléologie. Il y a toujours plus de choses à découvrir. De plus, les spéléologues deviennent de plus en plus exigeants, ce qui explique pourquoi ils perfectionnent les nouvelles techniques». La spéléologie est exercée par des Libanais...
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