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Actualités - Chronologie

Athlétisme Les organisateurs européens veulent écarter les bannis de la compétition

Le conseil d’administration des meetings européens d’athlétisme se réunira le 25 août à Séville pour proposer à ses membres l’interdiction d’engager un athlète convaincu de dopage par le passé, a indiqué mercredi à Zurich, Jacky Delapierre, organisateur de la réunion de Lausanne. «L’idée est de faire une proposition écrite à tous nos membres pour ne plus laisser courir un athlète qui a été dopé», a précisé l’organisateur suisse, l’un des six membres du conseil, en marge de la réunion de Zurich. «Nous voulons montrer notre volonté de préparer le nouvel athlétisme». Il s’agit aussi d’éviter les cas comme celui du sprinteur américain Dennis Mitchell, convaincu de dopage en 1998 mais autorisé à courir par sa fédération et qui a fait des apparitions à Saint-Denis et Malmö notamment avant d’être suspendu pour deux ans par la commission d’arbitrage de l’IAAF. «Moi, je ne l’ai pas engagé à Lausanne», a rappelé Jacky Delapierre, insistant sur le fait que l’organisateur d’un meeting «décide d’inviter qui il veut» et n’a pas besoin de l’accord des instances dirigeantes de l’athlétisme. Si la proposition est acceptée et qu’un organisateur européen choisit d’aller à l’encontre de la décision, «il subira les conséquences à l’intérieur du groupe», a-t-il assuré. La décision finale interviendra lors du congrès de l’association des organisateurs, à la mi-octobre à Funchal (Portugal). Dans leur volonté de lutter contre le dopage, les organisateurs européens souhaiteraient également introduire les contrôles sanguins mais «c’est un domaine plus sensible, car on se heurte à l’éthique de certains pays comme les États-Unis».
Le conseil d’administration des meetings européens d’athlétisme se réunira le 25 août à Séville pour proposer à ses membres l’interdiction d’engager un athlète convaincu de dopage par le passé, a indiqué mercredi à Zurich, Jacky Delapierre, organisateur de la réunion de Lausanne. «L’idée est de faire une proposition écrite à tous nos membres pour ne plus laisser courir un athlète qui a été dopé», a précisé l’organisateur suisse, l’un des six membres du conseil, en marge de la réunion de Zurich. «Nous voulons montrer notre volonté de préparer le nouvel athlétisme». Il s’agit aussi d’éviter les cas comme celui du sprinteur américain Dennis Mitchell, convaincu de dopage en 1998 mais autorisé à courir par sa fédération et qui a fait des apparitions à Saint-Denis et Malmö notamment avant...