Les autorités thaïlandaises se sont engagées lundi à coopérer au procès de Ta Mok, ancien chef de guerre des Khmers rouges capturé en mars dans le nord du Cambodge. Le ministre thaïlandais des Affaires étrangères, Surin Pitsuwan, a déclaré à la presse que Bangkok n’avait rien à cacher dans cette affaire. «La Thaïlande est prête à apporter sa totale coopération au gouvernement cambodgien dans le procès de Ta Mok», a-t-il ajouté. Avant son arrestation, l’ancien chef militaire khmer rouge a vécu de nombreuses années en Thaïlande. Bangkok a soutenu les Khmers rouges dans les années 1980, mais affirme avoir coupé toute assistance après les accords de paix de 1991 mettant officiellement un terme au conflit cambodgien.
Les autorités thaïlandaises se sont engagées lundi à coopérer au procès de Ta Mok, ancien chef de guerre des Khmers rouges capturé en mars dans le nord du Cambodge. Le ministre thaïlandais des Affaires étrangères, Surin Pitsuwan, a déclaré à la presse que Bangkok n’avait rien à cacher dans cette affaire. «La Thaïlande est prête à apporter sa totale coopération au gouvernement cambodgien dans le procès de Ta Mok», a-t-il ajouté. Avant son arrestation, l’ancien chef militaire khmer rouge a vécu de nombreuses années en Thaïlande. Bangkok a soutenu les Khmers rouges dans les années 1980, mais affirme avoir coupé toute assistance après les accords de paix de 1991 mettant officiellement un terme au conflit cambodgien.
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