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Actualités - Reportages

Le contrôle des armes conventionnelles a enregistré peu de progrès

Le contrôle des armes conventionnelles a enregistré peu de progrès en 1998 «au point qu’il paraît en panne», estime l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) dans son rapport annuel. Le Sipri ajoute que des divergences sont apparues entre les États-Unis, certains de leurs alliés et la Russie sur la mise en œuvre du Traité de 1990 sur les forces conventionnelles en Europe. Les causes de l’impasse actuelle sont à chercher dans l’environnement de sécurité en Europe et dans les politiques intérieures menées par les États-Unis et la Russie, estime l’institut. L’an dernier, l’Otan a accueilli de nouveaux membres (Hongrie, Pologne et République tchèque). Les statuts économique, politique et militaire de la Russie ont continué à s’affaiblir de sorte que ce pays a durci sa position dans les négociations internationales où il est engagé, poursuit-il. Les États-Unis ont tenté de trouver un compromis intérieur entre l’approche consensuelle de l’administration sur la question et les opposants à tout contrôle des armes conventionnelles au Sénat et à la Chambre des représentants. La Russie, en proie à de graves difficultés intérieures, a au contraire cherché à identifier ses nouveaux intérêts de sécurité alors que l’Otan étend son influence jusqu’à ses frontières. Le seul intérêt que Moscou voit à un contrôle semble se référer à une limitation des conséquences militaires de l’élargissement de l’Otan qui pourrait conduire à un nouvel équilibre des forces en Europe. L’Allemagne prend une part toujours plus grande aux discussions en cours sur l’application du CFE, remarque encore le Sipri. L’Allemagne s’est notamment affirmée aux récentes conversations de Vienne sur la zone de stabilité à établir en Europe centrale. Les évolutions sont plus encourageantes en Asie du sud-est et en Amérique latine «dont les pays sont moins susceptibles d’engager une course aux armements, à l’exception de l’Inde et du Pakistan».
Le contrôle des armes conventionnelles a enregistré peu de progrès en 1998 «au point qu’il paraît en panne», estime l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) dans son rapport annuel. Le Sipri ajoute que des divergences sont apparues entre les États-Unis, certains de leurs alliés et la Russie sur la mise en œuvre du Traité de 1990 sur les forces conventionnelles en Europe. Les causes de l’impasse actuelle sont à chercher dans l’environnement de sécurité en Europe et dans les politiques intérieures menées par les États-Unis et la Russie, estime l’institut. L’an dernier, l’Otan a accueilli de nouveaux membres (Hongrie, Pologne et République tchèque). Les statuts économique, politique et militaire de la Russie ont continué à s’affaiblir de sorte que ce pays a durci sa position...