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Actualités - Chronologie

Démonstration de force du Brésil face au Maroc (3-0) (photo)

Une victoire, trois points et la qualification. Après le nul (1-1) entre l’Ecosse et la Norvège dans l’après-midi à Bordeaux, le Brésil connaissait sa mission face au Maroc, un adversaire à prendre au sérieux. Henri Michel, le sélectionneur des «Lions de l’Atlas», avait décidé de faire confiance au même onze de départ qui avait contré les Norvégiens. En fait, la défense en ligne marocaine, jouant la zone, allait très vite exploser sous les décalages brésiliens. La première fois avec un but, justement refusé, pour hors jeu, à Leonardo à la suite d’une passe de Rivaldo (3e). Un simple coup d’essai avant le coup de maître six minutes plus tard. C’est Dunga qui passait à Rivaldo. Ce dernier lançait plein axe Ronaldo et du droit, l’étoile «auriverde» trompait Benzekri. L’attaquant de l’Inter Milan mettait ainsi fin à une disette de quatre matches sans marquer avec la «Seleçao». Même si Chiba (18e) commettait une vilaine faute non sanctionnée, Ronaldo, culotte déchirée, repartait sur le front offensif. Les «Lions de l’Atlas» semblaient habiles dans les espaces réduits. Cependant, ils ne parvenaient pas à accélérer dans les 20 derniers mètres. Une seule fois, ils devaient véritablement parvenir à déborder l’axe central brésilien par l’intermédiaire de Chippo (36e). Un coup franc idéalement placé et surtout une grosse, très grosse et impressionnate colère de Dunga sur Bebeto, déjà dans le collimateur du capitaine brésilien lors du match d’ouverture. Ce coup franc ne donnait rien. Dans les arrêts de jeu, Bebeto se reprenait. Il décalait Cafu sur son aile, qui centrait sur Rivaldo: but et 2 à 0 à la pause. Le Brésil déroule La mi-temps n’avait pas permis à l’équipe du Maroc de récupérer du coup de massue asséné par Rivaldo. Les quadruples champions du monde en profitaient pour battre le fer. 48e minute: Bebeto, le sermonné, plaçait une belle tête captée par Benzekri. Deux minutes plus tard, il explosait de joie à la suite d’une perte de balle de Saber mise à profit par Ronaldo. L’attaquant de l’Inter prenait de vitesse Rossi et centrait pour le plus grand plaisir du joueur de Botafogo. Ce but, en forme de revanche, annonçait la fin des maigres espoirs marocains de réaliser une performance alors que le mouvement perpétuel offensif brésilien mettait au supplice Benzekri et sa défense sur la plupart des tentatives d’approche. Le gardien marocain restait vigilant sur deux tirs de Ronaldo (57, 67), à son avantage mardi soir. Les joueurs d’Henri Michel, très loin du niveau montré contre les Norvégiens, avaient souvent recours à des fautes pour tenter d’arrêter le football que déroulaient les tenants du titre. Ainsi, Chiba (64) prenait un carton jaune. Il ne jouera pas contre l’Ecosse, tout comme Cesar Sampaio, averti à la 36e minute, contre la Norvège. A un peu plus d’un quart d’heure de la fin (72), le résultat et la qualification pour les huitièmes de finale assurés, le sélectionneur brésilien Mario Zagallo faisait entrer Edmundo à la place de Bebeto, loin d’avoir démérité. Edmundo-Ronaldo, l’association de rêve, ne devaient pas parvenir à prendre une nouvelle fois de vitesse la défense marocaine. Qu’importe, l’important à Nantes n’était-il pas de jouer, de gagner et de se qualifier?
Une victoire, trois points et la qualification. Après le nul (1-1) entre l’Ecosse et la Norvège dans l’après-midi à Bordeaux, le Brésil connaissait sa mission face au Maroc, un adversaire à prendre au sérieux. Henri Michel, le sélectionneur des «Lions de l’Atlas», avait décidé de faire confiance au même onze de départ qui avait contré les Norvégiens. En fait, la défense en ligne marocaine, jouant la zone, allait très vite exploser sous les décalages brésiliens. La première fois avec un but, justement refusé, pour hors jeu, à Leonardo à la suite d’une passe de Rivaldo (3e). Un simple coup d’essai avant le coup de maître six minutes plus tard. C’est Dunga qui passait à Rivaldo. Ce dernier lançait plein axe Ronaldo et du droit, l’étoile «auriverde» trompait Benzekri. L’attaquant de l’Inter...