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Actualités - Chronologie

L'USJ se dote d'un conseil stratégique

Pour mieux aborder le troisième millénaire, l’Université Saint-Joseph projette une évolution resserrant sa coopération avec les universités françaises. Allant encore plus loin, le recteur, le R.P. Sélim Abou, vient de créer un «conseil stratégique» défini comme étant un «organe consultatif de soutien à l’institution, de mise en relation avec les entreprises, d’aide à l’extension méditerranéenne et régionale et de contribution au rayonnement de la francophonie». Le conseil, présidé par le recteur de l’Université, regroupe 16 personnalités libanaises, françaises et francophones appartenant aux domaines de l’enseignement supérieur, de la politique, des finances, des affaires et du droit public: Hélène Carrère d’Encausse, député au Parlement européen et professeur à l’Institut d’études politiques de Paris; le député Nayla Moawad; le sénateur Michel Barnier, également président du Conseil général de la Savoie; l’ancien ministre Fouad Boutros; Pierre Catala, professeur à l’Université Panthéon-Assas (Paris II); Marcel Crochet, recteur de l’Université catholique de Louvain; le ministre Michel Eddé; Michel Gervais, ancien président de l’AUPELF; Carlos Ghosn, directeur adjoint du groupe Renault France; le député Marwan Hamadé; Philippe Lagayette, inspecteur général des Finances françaises ; Christian Philippe, premier adjoint du maire de Lyon; Jean-Christophe Rufin, médecin, écrivain et directeur de recherche à l’Institut des relations internationales et stratégiques, université Paris-Nord; Nasser Saïdi, professeur d’Economie à l’AUB et vice-gouverneur de la Banque centrale; le ministre Bahige Tabbara; et Basile Yared, conseiller du président Rafic Hariri. Le groupe «coopté pour une période de quatre ans renouvable» organise sa première réunion le vendredi 22 mai. Il doit plancher sur un ensemble d’objectifs opérationnels choisis pour mettre en œuvre une politique d’ouverture permettant d’activer les projets de recherches scientifiques, les échanges des missions enseignantes mais aussi la création de bourses aux étudiants. Ce conseil se réunira au moins deux fois par an, à Beyrouth ou à Paris. Chaque réunion sera suivie d’une conférence portant sur un des problèmes cruciaux du Liban ou de la région et sera donnée par une personnalité compétente. L’Université Saint-Joseph, rappelle le père Abou, se veut un centre qui rayonne sur la région.
Pour mieux aborder le troisième millénaire, l’Université Saint-Joseph projette une évolution resserrant sa coopération avec les universités françaises. Allant encore plus loin, le recteur, le R.P. Sélim Abou, vient de créer un «conseil stratégique» défini comme étant un «organe consultatif de soutien à l’institution, de mise en relation avec les entreprises, d’aide à l’extension méditerranéenne et régionale et de contribution au rayonnement de la francophonie». Le conseil, présidé par le recteur de l’Université, regroupe 16 personnalités libanaises, françaises et francophones appartenant aux domaines de l’enseignement supérieur, de la politique, des finances, des affaires et du droit public: Hélène Carrère d’Encausse, député au Parlement européen et professeur à l’Institut d’études...