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Actualités - Chronologie

Ski - Slalom du centenaire La dernière compétition d'Alberto Tomba (photo)

Le skieur italien Alberto Tomba, 32 ans, a quitté la grande scène de la compétition mercredi soir lors du quatrième slalom du Centenaire organisé par le quotidien La Gazzetta dello sport à Sestrières (nord). Pour sa dernière apparition officielle sur une piste de slalom, La Bomba a été longuement fêté par près de 10 000 spectateurs qui n’avaient pas hésité à braver le froid vif et les conditions atmosphériques peu clémentes au sommet du fameux col, théâtre de certains de ses plus grands succès. En dépit de près de dix mois d’inactivité, depuis son dernier succès de Coupe du monde en slalom en mars 1998 à Crans Montana (Suisse), il est apparu en très bonne forme physique, encore capable de se comporter fort honorablement face à plusieurs des meilleurs spécialistes actuels. Dans le brouillard, sous la neige, Tomba, malgré une préparation sommaire, a fait le bonheur de ses tifosi inconditionnels, venus de toute l’Italie et de l’étranger, tenant parfaitement son engagement, sans rechigner devant l’effort. En tête au terme des deux premières des trois manches de ce slalom vraiment très spécial, l’ancien champion olympique et du monde a cependant baissé de ton dans la dernière manche, laissant finalement la victoire, au demeurant bien anecdotique, à son ancien grand rival suisse Paul Accola et à son compatriote Patrick Holzer. Il a cependant devancé les vedettes de la spécialité, le Slovène Juri Kosir, le Suisse Michael Von Gruningen, les Norvégiens Hans Petter Buraas et Tom Stiansen et le Français Yves Dimier. Cette soirée d’adieux devait se terminer par une grande réception organisée en l’honneur de Tomba avec 150 invités triés sur le volet. Au cours de sa carrière, Tomba a épinglé 50 victoires à son palmarès, 35 en slalom, 15 en géant. Il est monté 97 fois sur le podium. Deux fois champion olympique en 1988 en spécial et géant, champion du monde de slalom et de géant en 1996, Alberto Tomba a remporté une fois la Coupe du monde en 1995, sans jamais avoir pris le départ d’une descente. Coupe du monde : Maier reste le «maître» Quand Hermann Maier dit qu’il veut tout gagner, ce n’est pas de l’ambition démesurée. L’Autrichien sait qu’il est capable de remporter chaque course qu’il dispute, tant en super-G qu’en géant ou qu’en descente comme ce fut encore le cas à Bormio. En empochant sa quatrième victoire de la saison dans les Alpes italiennes, le maître de la saison dernière (double champion olympique à Nagano et vainqueur de la Coupe du monde 1998) a atteint un objectif important : «avoir prouvé qu’un champion peut enchaîner deux bonnes saisons». Ce dont certains commençaient à douter après sa campagne américaine dépourvue de succès. Et ce qu’aucune star n’avait réussi depuis le Suisse Pirmin Zurbriggen (1987 puis 88), pas même l’Italien Alberto Tomba qui n’avait signé qu’une seule victoire en 1989 après une saison riche d’un doublé olympique à Calgary. Une grasse matinée Certes, l’apprenti-maçon de Flachau n’a pas encore bâti un palmarès aussi riche que ses deux aînés. Mais à 26 ans, et pour seulement sa quatrième saison dans le cirque blanc, il n’a pas perdu une once d’ambition. Comme s’il voulait rattraper le retard d’une entrée tardive chez les grands (en 1996), lui qui, exclu de l’équipe des jeunes de Salzbourg, s’engagea en Coupe d’Europe sans être officiellement membre de la Wunderteam. «Je vais encore gagner», assure Maier qui avoue tout de même quelques changements. S’il reste le puissant et fougueux skieur connu désormais sous le surnom de Herminator, son approche de la course est beaucoup plus réfléchie. «Je fais plus attention à tous les paramètres avant l’épreuve et je suis un peu plus prudent en course», concède l’auteur de la chute la plus spectaculaire de la descente olympique de Nagano. En revanche, il reste une bête de l’entraînement. Tout juste a-t-il promis «une grasse matinée le 1er janvier». Le reste du temps, il sera sur les pistes, dans la salle de musculation ou sur son vélo d’appartement pour maintenir, voire parfaire, une condition physique qu’il estime primordiale dans sa réussite. Il ne veut pas rater son entrée dans la nouvelle année. Car si «janvier est mon meilleur mois», comme ce fut le cas la saison passée avec une série de cinq victoires, du géant de Saalbach (Allemagne) à la première descente de Wengen (Suisse), il appréhende un peu le retour du Norvégien Lasse Kjus (absent à Bormio) qui «va certainement revenir très fort, surtout en géant qui est ma spécialité». Maier veut défendre sa place de leader de la Coupe du monde. Dès le géant de Kranjska Gora (5 janvier) puis surtout à celui de Flachau (10 janvier), devant son public. Voire même à Kitzbuehel qu’il n’exclut pas de son calendrier (comme l’an dernier). «Les Mondiaux restent l’objectif majeur mais mon programme reste pour l’heure celui de la Coupe du monde», assure la figure de proue d’une équipe autrichienne qui ne laisse que des miettes à ses rivales.
Le skieur italien Alberto Tomba, 32 ans, a quitté la grande scène de la compétition mercredi soir lors du quatrième slalom du Centenaire organisé par le quotidien La Gazzetta dello sport à Sestrières (nord). Pour sa dernière apparition officielle sur une piste de slalom, La Bomba a été longuement fêté par près de 10 000 spectateurs qui n’avaient pas hésité à braver le froid vif et les conditions atmosphériques peu clémentes au sommet du fameux col, théâtre de certains de ses plus grands succès. En dépit de près de dix mois d’inactivité, depuis son dernier succès de Coupe du monde en slalom en mars 1998 à Crans Montana (Suisse), il est apparu en très bonne forme physique, encore capable de se comporter fort honorablement face à plusieurs des meilleurs spécialistes actuels. Dans le brouillard, sous la...