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Actualités - Chronologie

Moscou a refusé l'asile politique à la demande des USA

Le chef du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) Abdullah Öcalan a affirmé que le Premier ministre russe Evgueni Primakov lui avait refusé l’asile politique en octobre sous la pression des Américains et des Turcs. «Nous avons demandé au président, au Premier ministre et aux services secrets la permission de rester en Russie. Mais les Américains ont exercé une très forte pression sur la Russie. La Turquie a proposé une aide financière et des contrats intéressants et promis d’intervenir dans un sens favorable (aux Russes) en Tchétchénie», a affirmé M. Öcalan dans une interview publiée mardi par le quotidien Kommersant. «Dans la mesure où votre président était alors malade, c’est le Premier ministre Evgueni Primakov qui a décidé. Sa réponse a été un ‘non’ définitif. Je considère qu’il s’agit d’une décision erronée», a poursuivi le leader kurde. «Le 7 octobre, j’ai demandé aux autorités russes d’entrer en Russie. Je n’ai pas pu attendre la réponse de Moscou et je suis arrivé en Russie le 9 octobre», a ajouté M. Öcalan en précisant qu’il était alors porteur d’un faux passeport établi au nom de Abdullah Sarokurda. M. Öcalan a confirmé qu’il s’était d’abord réfugié à Odintsovo, dans les environs de Moscou, avant de changer plusieurs fois de résidence en Russie et dans d’autres pays de l’ex-Union soviétique, sans préciser lesquels. Il a cependant affirmé qu’il ne s’était pas rendu en Arménie. Le chef des services secrets russes, Vladimir Poutine, avait affirmé le 22 novembre qu’aucune personne du nom d’Abdullah Öcalan ne s’était rendu en Russie.
Le chef du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) Abdullah Öcalan a affirmé que le Premier ministre russe Evgueni Primakov lui avait refusé l’asile politique en octobre sous la pression des Américains et des Turcs. «Nous avons demandé au président, au Premier ministre et aux services secrets la permission de rester en Russie. Mais les Américains ont exercé une très forte pression sur la Russie. La Turquie a proposé une aide financière et des contrats intéressants et promis d’intervenir dans un sens favorable (aux Russes) en Tchétchénie», a affirmé M. Öcalan dans une interview publiée mardi par le quotidien Kommersant. «Dans la mesure où votre président était alors malade, c’est le Premier ministre Evgueni Primakov qui a décidé. Sa réponse a été un ‘non’ définitif. Je considère qu’il s’agit...