Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Pour mémoire Galien et Hippocrate

Quatre cents ans avant cette ère, Hippocrate (460-377 av. J.-C.), le légendaire médecin grec, auteur du Serment que prononcent tous les thérapeutes à la fin de leurs études, prônait que l’épilepsie (le «morbus divinus» des Latins) n’avait aucun rapport avec le courroux des dieux. Pour lui, il s’agissait d’un trouble fonctionnel du cerveau. Cinq cents ans plus tard, Galien décrivait les signes annonciateurs de la crise («l’aura»). Malgré ces observations irréfutables, au Moyen Âge l’épilepsie devint synonyme de possession diabolique, passible d’exorcisme. Il a fallu attendre le neurologue anglais Hughlings Jackson (1867) pour admettre, à la suite de la théorie qu’il élabora, que «l’épilepsie était une décharge occasionnelle soudaine, massive, rapide et locale de la substance grise». Au même moment faisaient leur apparition les premiers médicaments efficaces: les bromures, suivis par les barbituriques.
Quatre cents ans avant cette ère, Hippocrate (460-377 av. J.-C.), le légendaire médecin grec, auteur du Serment que prononcent tous les thérapeutes à la fin de leurs études, prônait que l’épilepsie (le «morbus divinus» des Latins) n’avait aucun rapport avec le courroux des dieux. Pour lui, il s’agissait d’un trouble fonctionnel du cerveau. Cinq cents ans plus tard, Galien décrivait les signes annonciateurs de la crise («l’aura»). Malgré ces observations irréfutables, au Moyen Âge l’épilepsie devint synonyme de possession diabolique, passible d’exorcisme. Il a fallu attendre le neurologue anglais Hughlings Jackson (1867) pour admettre, à la suite de la théorie qu’il élabora, que «l’épilepsie était une décharge occasionnelle soudaine, massive, rapide et locale de la substance grise». Au même...