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Actualités - Chronologie

Affaire Diana Deux nouvelles expertises remises au juge d'instruction

Deux rapports d’expertise sur l’accident mortel de la princesse Diana et de Dodi al-Fayed le 31 août 1997 à Paris ont été remis lundi au juge Hervé Stephan, apprend-on de bonne source. Le premier de ces rapports, qui ne seront pas rendus publics en raison du secret de l’instruction, précise-t-on, concerne «l’examen approfondi» de la Mercedes 280 S accidentée. Le deuxième, dont les conclusions ne sont pas connues, porte sur le taux de carboxyhémoglobine, légèrement supérieur à la moyenne, retrouvé dans le sang du chauffeur Henri Paul. Une troisième expertise, qui n’a pas encore été remise, porte sur les causes exactes et les circonstances du décès des victimes ainsi que, dans le cas de Lady Diana, les soins prodigués sur place, pendant son transport en ambulance, puis ultérieurement, en milieu hospitalier. Enfin, une expertise globale sur les circonstances de l’accident n’a pas non plus encore été remise au juge, indique-t-on encore. Le Parquet de Paris avait annoncé, le 25 août dernier dans un communiqué officiel rédigé en accord avec les deux juges d’instruction chargés de l’enquête, que l’enquête devait être bouclée fin octobre. L’un des rapports, établi par l’Institut de recherche criminologique de la gendarmerie nationale (IRCGN), indique, selon des fuites publiées dans Le Figaro la semaine dernière, que l’état d’ébriété du chauffeur et un accrochage avec une autre voiture sont les causes principales de l’accident. Il excluerait la thèse du complot, défendue par le milliardaire égyptien Mohammed al-Fayed, père de Dodi, ou d’une défaillance technique de la voiture. Selon les experts de la gendarmerie, le fort taux d’alcoolémie du chauffeur, Henri Paul, est à l’origine de l’accident, affirmait Le Figaro. Il soulignait que «les analyses techniques (de la Mercedes) ont pu mettre en évidence que la voiture n’a fait l’objet d’aucun sabotage et que les freins ABS ont parfaitement fonctionné, au même titre que l’Airbag du véhicule au moment du choc». M. Paul, disparu lui aussi dans l’accident, avait un taux de 1,75 à 1,80 gramme d’alcool par litre de sang, selon les analyses qui avaient aussi révélé des traces de Prozac, un antidépresseur.
Deux rapports d’expertise sur l’accident mortel de la princesse Diana et de Dodi al-Fayed le 31 août 1997 à Paris ont été remis lundi au juge Hervé Stephan, apprend-on de bonne source. Le premier de ces rapports, qui ne seront pas rendus publics en raison du secret de l’instruction, précise-t-on, concerne «l’examen approfondi» de la Mercedes 280 S accidentée. Le deuxième, dont les conclusions ne sont pas connues, porte sur le taux de carboxyhémoglobine, légèrement supérieur à la moyenne, retrouvé dans le sang du chauffeur Henri Paul. Une troisième expertise, qui n’a pas encore été remise, porte sur les causes exactes et les circonstances du décès des victimes ainsi que, dans le cas de Lady Diana, les soins prodigués sur place, pendant son transport en ambulance, puis ultérieurement, en milieu...