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Actualités - Chronologie

L'excédent budgétaire fait l'objet de toutes les convoitises

Les candidats démocrates et républicains vont demain aux élections législatives la tête haute, fiers d’avoir rétabli l’équilibre budgétaire après 29 ans de déficits cumulés. Mais avant même leur départ en campagne, les élus des deux partis s’affrontaient pour savoir comment sera dépensé l’excédent escompté pour les prochaines années. Pour l’année fiscale 1999, qui a débuté le 1er octobre, la direction républicaine du Congrès et le président démocrate Bill Clinton sont convenus, après d’âpres négociations, de dépenser près du tiers de l’excédent escompté de quelque 60 milliards de dollars. Démocrates et républicains ont justifié ces dépenses, dites «d’urgence» et donc échappant aux normes budgétaires soigneusement négociées l’an dernier, par la nécessité d’accroître le financement militaire en raison des «menaces» extérieures ou encore de payer pour le maintien des soldats américains en Bosnie, qui n’avait pas été prévu au titre du budget général. Mais, ce faisant, les deux partis ont manqué à leurs promesses de bonne gestion. Le président Bill Clinton avait affirmé haut et fort en début d’année que l’ensemble du «surplus» dégagé devait aller au renflouement de la «social security», la caisse nationale de retraite menacée de faillite d’ici 20 ans lorsque les «baby boomers» auront pris leur retraite.
Les candidats démocrates et républicains vont demain aux élections législatives la tête haute, fiers d’avoir rétabli l’équilibre budgétaire après 29 ans de déficits cumulés. Mais avant même leur départ en campagne, les élus des deux partis s’affrontaient pour savoir comment sera dépensé l’excédent escompté pour les prochaines années. Pour l’année fiscale 1999, qui a débuté le 1er octobre, la direction républicaine du Congrès et le président démocrate Bill Clinton sont convenus, après d’âpres négociations, de dépenser près du tiers de l’excédent escompté de quelque 60 milliards de dollars. Démocrates et républicains ont justifié ces dépenses, dites «d’urgence» et donc échappant aux normes budgétaires soigneusement négociées l’an dernier, par la nécessité d’accroître le...