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Actualités - Chronologie

G7 Le plan anti-crise salué par les Etats sud-américains

Le très ferme soutien accordé vendredi dernier par les sept grands pays industrialisés (G7) à l’ébauche d’une réforme du système monétaire international, destinée à protéger les pays émergents, Brésil en tête, des risques de contagion de la crise monétaire, a été salué par une forte hausse des marchés sud-américains. La Bourse de Mexico a terminé vendredi sur une hausse de 4,3%, celle de Buenos Aires sur un gain de 3% et celle de Santiago sur une progression de 2,6%. Mais ce sont surtout les marchés brésiliens qui ont fêté à leur manière les annonces du sommet du G7. La Bourse de Sao Paulo a ainsi clôturé sur un bond en avant de 7,8% après une baisse, la veille, de 4,2%. Le Brésil, menacé avec d’autres pays d’Amérique latine par l’impact des crises financières asiatique et russe, devrait être le premier bénéficiaire du dispositif préventif, appelé de leurs vœux par les pays riches. Lors de sa réunion vendredi à Washington, le G7 a réclamé la création d’une nouvelle ligne de crédit au sein du Fonds monétaire international pour accorder une aide préventive d’urgence à des pays injustement malmenés par des attaques spéculatives en dépit de la mise en œuvre de politiques solides dûment approuvées par le FMI. Selon le président américain Bill Clinton, qui avait fortement milité avec les autorités françaises pour ce nouveau type d’intervention, il s’agit de «mettre de l’humanité dans l’économie pour les populations les plus vulnérables des pays émergents». La philosophie générale de ce plan consiste à agir avant même le déclenchement de la crise, et non plus de simplement essayer de réparer les dégâts, résumait samedi un observateur. Le coût d’intervention serait alors moindre. Le Brésil, surveillé de très près par les États-Unis qui y réalisent 85% de leurs exportations, présente parfaitement le profil du pays vers qui pourraient affluer ces crédits d’urgence. Sa gestion de la crise économique a été largement louée lors de la réunion annuelle, fin septembre, de la Banque mondiale et du FMI, notamment pour son refus de dévaluer sa monnaie.
Le très ferme soutien accordé vendredi dernier par les sept grands pays industrialisés (G7) à l’ébauche d’une réforme du système monétaire international, destinée à protéger les pays émergents, Brésil en tête, des risques de contagion de la crise monétaire, a été salué par une forte hausse des marchés sud-américains. La Bourse de Mexico a terminé vendredi sur une hausse de 4,3%, celle de Buenos Aires sur un gain de 3% et celle de Santiago sur une progression de 2,6%. Mais ce sont surtout les marchés brésiliens qui ont fêté à leur manière les annonces du sommet du G7. La Bourse de Sao Paulo a ainsi clôturé sur un bond en avant de 7,8% après une baisse, la veille, de 4,2%. Le Brésil, menacé avec d’autres pays d’Amérique latine par l’impact des crises financières asiatique et russe, devrait être...