Bien que n’étant pas spécialiste du cas libanais, M. Schu a quand même communiqué ses impressions sur ce que devrait être la solution au Liban. M. Schu ne conseille pas la création de plus de dépotoirs ou de décharges sanitaires, à moins que ce ne soit pour des matières complètement inertes. «Avec les décharges, nous ne faisons que léguer notre problème aux générations futures, surtout si ces sites ne sont pas soumis à un pré-traitement », dit-il. «D’autre part, les gaz qui se dégagent des dépotoirs contribuent au réchauffement global de la planète et causent d’autres dégâts à l’environnement comme la pollution des nappes phréatiques». L’expert allemand émet également des réserves sur l’incinération au Liban : «Sans des mesures restrictives et sans un système de purification du gaz, l’incinération peut être très polluante. À mon avis, au Liban, il n’y a pas de lois assez strictes sur le sujet de l’incinération. Cependant, il faut admettre qu’avec un système assez évolué, cette technique n’est pas polluante». Et de poursuivre : «Il y a d’autres inconvénients à l’incinération qui sont d’ordre économique. Un système évolué coûte très cher. De plus, le Liban n’a pas assez d’espace, ce qui fait que l’État devra assumer des frais importants rien que pour assurer le terrain adéquat». La solution au Liban, d’après lui ? «Il faut recycler le plus possible, et adopter le tri à partir des maisons ». «Il y a également l’option du compostage dont le coût est à mi-chemin entre l’incinération et les dépotoirs». L’avantage du compostage, selon M. Schu, est la réutilisation des produits obtenus. Il existe plusieurs options de recyclage à ce niveau: – Ils peuvent être recyclés en tant que produits de construction. – Les déchets peuvent être transformés en carburant. Le gaz qui s’en dégage peut produire de l’électricité. – Les produits de compostage peuvent être utilisés en agriculture.
Bien que n’étant pas spécialiste du cas libanais, M. Schu a quand même communiqué ses impressions sur ce que devrait être la solution au Liban. M. Schu ne conseille pas la création de plus de dépotoirs ou de décharges sanitaires, à moins que ce ne soit pour des matières complètement inertes. «Avec les décharges, nous ne faisons que léguer notre problème aux générations futures, surtout si ces sites ne sont pas soumis à un pré-traitement », dit-il. «D’autre part, les gaz qui se dégagent des dépotoirs contribuent au réchauffement global de la planète et causent d’autres dégâts à l’environnement comme la pollution des nappes phréatiques». L’expert allemand émet également des réserves sur l’incinération au Liban : «Sans des mesures restrictives et sans un système de purification du gaz,...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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