Dans Gala, Yara Lapidus évoque le Liban, pays de liberté et libertinage
le 06 octobre 1998 à 00h00
L’exposition consacrée au Liban à l’«Institut du Monde Arabe» sera un des événements majeurs de la rentrée parisienne. A cette occasion, le magazine populaire «Gala» a demandé à la Libanaise Yara Wakim, épouse d’ Olivier Lapidus, d’évoquer son pays. Sur quatre pages, Mme Lapidus raconte «le pays des contrastes… et le plus grand chantier de construction actuel». Que faut-il voir au Liban?, lui demande Gala. «Un endroit que j’aime beaucoup, l’un des seuls qui soient restés intacts, c’est le Chouf … Le palais de l’émir Béchir à Beiteddine est le cadre de l’un des plus prestigieux festivals de musique au Liban»… Il faut aussi aller à Byblos; «c’était le Saint -Tropez local et c’est la plus vieille cité du monde», dit Yara Lapidus. Elle aime aussi le site de Baalbeck, «impressionnant de beauté»; sa maison de famille à Tyr où elle et Olivier font des voyages éclair; elle évoque sa visite au couvent maronite Saint-Antoine de Kozhaya perché à 900 mètres d’altitude, dominant une gorge sauvage, au Liban-Nord… Le Liban, pour Mme Lapidus, c’est aussi «un pays de liberté et de libertinage»: la bourgeoisie beyrouthine prend ses quartiers d’été à la plage de l’hôtel Riviera. Le défilé commence à 13 heures. Les femmes arrivent, maquillées, coiffées. Un jour on les connaît, le lendemain on ne les reconnaît plus; complètement refaites, les seins, la bouche… Du coup, la plage du Riviera a été rebaptisée «Silicon Beach». «C’est dommage, car on trouve ici plus de jolies filles que dans n’importe quel pays…», déclareYara Lapidus. Elle souligne également la «double image» des Libanais qui sont soit «terroristes» soit «trop riches». «Il n’y a que l’argent qui compte et ça me gêne beaucoup», soutient encore Yara Lapidus.
L’exposition consacrée au Liban à l’«Institut du Monde Arabe» sera un des événements majeurs de la rentrée parisienne. A cette occasion, le magazine populaire «Gala» a demandé à la Libanaise Yara Wakim, épouse d’ Olivier Lapidus, d’évoquer son pays. Sur quatre pages, Mme Lapidus raconte «le pays des contrastes… et le plus grand chantier de construction actuel». Que faut-il voir au Liban?, lui demande Gala. «Un endroit que j’aime beaucoup, l’un des seuls qui soient restés intacts, c’est le Chouf … Le palais de l’émir Béchir à Beiteddine est le cadre de l’un des plus prestigieux festivals de musique au Liban»… Il faut aussi aller à Byblos; «c’était le Saint -Tropez local et c’est la plus vieille cité du monde», dit Yara Lapidus. Elle aime aussi le site de Baalbeck, «impressionnant de...
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