Séminaire sur les horizons de la justice au Liban (photo)
le 26 septembre 1998 à 00h00
Le Centre libanais pour les études politiques (The Lebanese Center for Policy Studies) dirigé par Paul Salem a inauguré hier un séminaire sur le thème «Les horizons de la justicce au Liban» organisé en coopération avec l’institut Konrad Adenauer à l’hôtel Commodore. Ont notamment pris part à la séance d’ouverture le président Hussein Husseini, les députés Zaher el-Khatib et Chaker Abou Sleiman, l’ancien parlementaire Issam Naaman, l’ancien gouverneur de la Banque du Liban, Edmond Naïm, et l’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats de Beyrouth, Chakib Cortbawi. Prenant la parole, M. Salem a affirmé que la justice au Liban n’est pas un troisième pouvoir en dépit des dispositions explicites de l’article 20 de la Constitution avant de souligner que la justice demeure sous l’emprise directe et indirecte des pouvoirs exécutif et législatif. M. Salem, qui a qualifié d’importante démarche la création du Conseil constitutionnel, n’a pas manqué de relever que ce Conseil ne peut exercer une autosaisine. Concernant le Conseil supérieur de la magistrature, M. Salem a estimé que ses prérogatives demeurent limitées. Le représentant de l’institut Konrad Adenauer a estimé que la démocratie n’existe pas si les droits des individus ne sont pas protégés avant de mettre l’accent sur la nécessité d’appliquer la transparence au niveau des organismes de l’Etat.
Le Centre libanais pour les études politiques (The Lebanese Center for Policy Studies) dirigé par Paul Salem a inauguré hier un séminaire sur le thème «Les horizons de la justicce au Liban» organisé en coopération avec l’institut Konrad Adenauer à l’hôtel Commodore. Ont notamment pris part à la séance d’ouverture le président Hussein Husseini, les députés Zaher el-Khatib et Chaker Abou Sleiman, l’ancien parlementaire Issam Naaman, l’ancien gouverneur de la Banque du Liban, Edmond Naïm, et l’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats de Beyrouth, Chakib Cortbawi. Prenant la parole, M. Salem a affirmé que la justice au Liban n’est pas un troisième pouvoir en dépit des dispositions explicites de l’article 20 de la Constitution avant de souligner que la justice demeure sous l’emprise directe et indirecte...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.