Solidere réfute une fois de plus les accusations de Greenpeace
le 25 septembre 1998 à 00h00
Solidere et Greenpeace continuent de se renvoyer la balle au sujet du sable marin que la première est en train de transporter de la région du dépotoir du Normandy à la côte qui va du Saint-Georges au Riviera. En réponse au communiqué de Greenpeace, qui répète que «ces matières transportées par Solidere sont toxiques et contribuent à polluer encore plus la mer», Solidere a de nouveau nié le fait hier. «Greenpeace se fonde sur un échantillon prélevé depuis un an à dix mètres du dépotoir du Normandy pour déclarer que les matières que nous puisons dans le fond de la mer sont toxiques, alors qu’en fait, nous travaillons à non moins de 300 mètres du dépotoir», a précisé le communiqué. Et de poursuivre: «Quant aux affirmations de Greenpeace concernant la destruction de la vie marine aux endroits où nous jetons ce sable, elles sont basées sur les dires de plongeurs et de pêcheurs. Nous assurons que ces personnes n’ont pas les connaissances scientifiques nécessaires pour trancher la question. De plus, le sable est placé à une profondeur (400 mètres) qu’ils ne peuvent atteindre». Enfin, Solidere a rappelé que «nous nous conformons à l’endroit indiqué par le ministère des Transports, qui est l’autorité concernée en la matière». Rappelons que Solidere effectue cette opération dans le but de creuser un canyon en face de l’ancien dépotoir afin de construire un brise-lames.
Solidere et Greenpeace continuent de se renvoyer la balle au sujet du sable marin que la première est en train de transporter de la région du dépotoir du Normandy à la côte qui va du Saint-Georges au Riviera. En réponse au communiqué de Greenpeace, qui répète que «ces matières transportées par Solidere sont toxiques et contribuent à polluer encore plus la mer», Solidere a de nouveau nié le fait hier. «Greenpeace se fonde sur un échantillon prélevé depuis un an à dix mètres du dépotoir du Normandy pour déclarer que les matières que nous puisons dans le fond de la mer sont toxiques, alors qu’en fait, nous travaillons à non moins de 300 mètres du dépotoir», a précisé le communiqué. Et de poursuivre: «Quant aux affirmations de Greenpeace concernant la destruction de la vie marine aux endroits où nous jetons...
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