Planet Hollywood : la police sud-africaine privilégie la piste locale
le 03 septembre 1998 à 00h00
La police sud-africaine ne croit pas à l’implication d’un réseau international dans l’attentat perpétré la semaine dernière contre le restaurant Planet Hollywood du Cap. Dans une interview radiodiffusée mercredi, le préfet de police Georges Fivaz a en effet indiqué que les autorités privilégiaient désormais la piste «locale»: «Nous pensons que ce n’est pas nécessairement (...) un réseau ou un groupe international. Nous pensons que c’est localisé et que, si nous procédons à des arrestations, il sera prouvé que des gens d’ici sont responsables de cette bombe-ci», a-t-il dit. La semaine dernière, le ministre de la Sécurité, Sydney Mufamadi, avait établi un lien entre l’attentat du Cap, qui a fait un mort et 27 blessés, et le double attentat perpétré le 7 août contre les ambassades américaines à Nairobi et Dar es-Salaam. A la requête de l’Afrique du Sud, des agents du FBI, experts en explosifs, se sont d’ailleurs joints à l’enquête de la police locale. L’explosion avait été revendiquée, dans un appel téléphonique à une radio, par une personne disant représenter un groupe radical, les «Musulmans contre l’oppression globale», mais cette organisation a ensuite démenti. L’interlocuteur anonyme avait affirmé que l’action contre le Planet Hollywood avait été commise en représailles aux frappes américaines contre l’Afghanistan et le Soudan, elles-mêmes réponse au double attentat du 7 août. La police a interrogé la semaine dernière trois membres du mouvement «Peuple contre le gangstérisme et la drogue» (PAGAD), dominé par les islamistes, qui a pour objectif d’éradiquer la drogue et le banditisme. Ils ont ensuite été relâchés. (AFP)
La police sud-africaine ne croit pas à l’implication d’un réseau international dans l’attentat perpétré la semaine dernière contre le restaurant Planet Hollywood du Cap. Dans une interview radiodiffusée mercredi, le préfet de police Georges Fivaz a en effet indiqué que les autorités privilégiaient désormais la piste «locale»: «Nous pensons que ce n’est pas nécessairement (...) un réseau ou un groupe international. Nous pensons que c’est localisé et que, si nous procédons à des arrestations, il sera prouvé que des gens d’ici sont responsables de cette bombe-ci», a-t-il dit. La semaine dernière, le ministre de la Sécurité, Sydney Mufamadi, avait établi un lien entre l’attentat du Cap, qui a fait un mort et 27 blessés, et le double attentat perpétré le 7 août contre les ambassades américaines à...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.