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Actualités - Chronologie

Affaire Festina : l'UCI fixe une date limite

L’Union cycliste internationale (UCI) a fixé aux fédérations concernées par l’affaire Festina la date limite du 13 septembre pour sanctionner les coureurs impliqués dans les procédures de dopage. La plus haute instance du cyclisme a demandé également lundi des sanctions à la mesure des faits reprochés, laissant entrevoir qu’elle serait favorable à une suspension allant de 6 à 12 mois. Pour la date limite du 13 septembre, l’UCI a rappelé qu’«une première lettre a été envoyée le 13 août aux fédérations d’Australie, de France et de Suisse» et que ses règlements «prévoient un délai de 30 jours pour l’aboutissement des procédures». L’UCI a précisé toutefois que la limite était fixée au 13 septembre «sous réserve de l’application éventuelle des lois nationales impératives». La législation française en matière de dopage prévoit, en effet, des délais sensiblement plus longs. Les coureurs engagés sur la prochaine Vuelta, parmi lesquels Laurent Brochard et Richard Virenque, peuvent demander un report avant de se présenter devant la commission disciplinaire. Leur comparution pourrait ainsi être repoussée à la fin du mois de septembre. Autre élément à prendre en compte, le président de la Fédération française de cyclisme (FFC), Daniel Baal, a déjà expliqué à plusieurs reprises qu’il souhaitait disposer des éléments du dossier pénal (notamment les «aveux» présumés des coureurs) afin que la commission disciplinaire puisse «travailler dans les meilleures conditions». Mais la FFC n’a pas encore obtenu satisfaction. Dans cette affaire, la fédération française est concernée à cause de Laurent Brochard, Richard Virenque, Pascal Hervé, Christophe Moreau et Didier Rous. La fédération suisse, pour Alex Zulle, Laurent Dufaux et Armin Meier, et australienne, à cause de Neil Stephens, ont fait également l’objet de la lettre de l’UCI. Entre six et douze mois A propos des sanctions, l’UCI s’est prononcée pour la fermeté. Elle a demandé que «les sanctions à prononcer par les fédérations nationales tiennent compte de la gravité des faits». L’UCI a estimé «qu’il existe suffisamment d’éléments probants pour retenir les faits reprochés aux personnes concernées» et a rappelé que «pour de telles infractions, le règlement du contrôle antidopage prévoit une suspension de 6 à 12 mois». Il convient toutefois de rappeler que les instances disciplinaires dans chaque pays sont souveraines. Si l’UCI, qui a le droit selon ses règlements de donner un avis, n’est pas satisfaite des sanctions, elle peut saisir ensuite le Tribunal arbitral du sport (TAS). Plusieurs des coureurs de l’équipe Festina exclue du Tour de France, notamment Laurent Brochard, Richard Virenque et Alex Zulle, sont engagés dans le Tour d’Espagne, qui démarre samedi prochain de Cordoue. Mais la date limite du 13 septembre fixée par l’UCI ne semble pas compromettre leur participation en raison des différents délais de procédure, a-t-on appris de sources concordantes. En revanche, leur participation au Championnat du monde de Valkenburg (Pays-Bas), le 11 octobre, apparaît des plus improbables, à moins que les instances disciplinaires ne les considèrent innocents. (AFP)
L’Union cycliste internationale (UCI) a fixé aux fédérations concernées par l’affaire Festina la date limite du 13 septembre pour sanctionner les coureurs impliqués dans les procédures de dopage. La plus haute instance du cyclisme a demandé également lundi des sanctions à la mesure des faits reprochés, laissant entrevoir qu’elle serait favorable à une suspension allant de 6 à 12 mois. Pour la date limite du 13 septembre, l’UCI a rappelé qu’«une première lettre a été envoyée le 13 août aux fédérations d’Australie, de France et de Suisse» et que ses règlements «prévoient un délai de 30 jours pour l’aboutissement des procédures». L’UCI a précisé toutefois que la limite était fixée au 13 septembre «sous réserve de l’application éventuelle des lois nationales impératives». La...