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Actualités - Chronologie

BB condamnée (photo)

Brigitte Bardot a été à nouveau condamnée mardi pour provocation à la haine et à la discrimination raciale, et diffamation raciale, par le tribunal correctionnel de Paris, pour des déclarations contre l’égorgement de moutons lors de la fête musulmane du Fitr. Le tribunal a condamné l’ancienne actrice, aujourd’hui âgée de 63 ans et reconvertie dans la défense des animaux, à 20.000 francs (3.250 dollars) d’amende et à payer un franc symbolique aux trois parties plaignantes, la LICRA (Ligue contre le racisme et l’antisémitisme), SOS-Racisme et le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), pour ses déclarations remontant au 15 avril 1997. Il lui a, en outre, imposé de faire publier à ses frais cette condamnation dans trois quotidiens français, dont l’un, «Présent», est proche du Front national (extrême-droite) de Jean-Marie Le Pen. Il a estimé que sa critique du Fitr, fête au cours de laquelle sont égorgés des moutons, «ne saurait constituer un appel à rejeter les musulmans et apparaît parfaitement légitime». Mais il l’a condamnée pour le parallèle qu’elle a fait avec les égorgements d’humains perpétrés en Algérie, en les imputant «à la communauté musulmane dans son ensemble». Le tribunal lui a reproché «généralisation et amalgame», déclarant qu’il y avait là une diffamation raciale. Annoncer, comme «BB» l’a fait, que «ces crimes seront bientôt commis en France» est un appel à une réaction de haine contre les musulmans, a conclu le tribunal. La Cour d’appel de Paris avait déjà condamné Brigitte Bardot, le 9 octobre dernier, à 10.000 francs, (1.600 dollars) d’amende pour provocation raciale. Elle avait alors infirmé un jugement de relaxe rendu au nom de la liberté d’expression en première instance, le 23 janvier 1997, dans une première affaire. (AFP)
Brigitte Bardot a été à nouveau condamnée mardi pour provocation à la haine et à la discrimination raciale, et diffamation raciale, par le tribunal correctionnel de Paris, pour des déclarations contre l’égorgement de moutons lors de la fête musulmane du Fitr. Le tribunal a condamné l’ancienne actrice, aujourd’hui âgée de 63 ans et reconvertie dans la défense des animaux, à 20.000 francs (3.250 dollars) d’amende et à payer un franc symbolique aux trois parties plaignantes, la LICRA (Ligue contre le racisme et l’antisémitisme), SOS-Racisme et le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), pour ses déclarations remontant au 15 avril 1997. Il lui a, en outre, imposé de faire publier à ses frais cette condamnation dans trois quotidiens français, dont l’un, «Présent», est proche...