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Actualités - Chronologie

Un bilan français plein de promesses

Avec un titre mondial historique pour Roxana Maracineanu et trois médailles d’argent, la natation française rentre de Perth avec quatre récompenses et la perspective d’un avenir radieux. «C’est un bilan très positif et porteur d’espoir», affirme Claude Fauquet, le directeur des équipes de France. «Nous avons encore beaucoup de choses à améliorer mais cet effectif encore jeune est parvenu à se faire une place». Maracineanu a fait franchir aux Tricolores une étape en apportant sa première médaille d’or à la France dans un sport où elle restait dans l’ombre des grandes nations comme les Etats-Unis, l’Allemagne ou la Russie. Ce titre sur 200 mètres dos est venu s’ajouter aux titres de vice-champions du monde de Franck Esposito (200m papillon), de Jean-Christophe Sarnin (200m brasse) et de Xavier Marchand (200m quatre nages). «Ces résultats démontrent que la natation française est désormais forte», poursuit Fauquet. «Nous avons abordé cette compétition avec humilité, sérénité et surtout l’ambition d’en faire notre objectif numéro un». Disputés dans les conditions particulières de l’été australien, ces Mondiaux ont été marqués par un bilan plutôt décevant des habituels ténors américains ou allemands. Quant à la Chine, entourée par les soupçons de dopage, elle n’a réussi qu’un doublé dans le 200m quatre nages et a enlevé le 400 mètres nage libre. Pays de liberté «Je ne sais pas ce qu’il s’est passé», commente Claude Fauquet, «mais les Allemands ont commis une erreur en organisant les sélections au mois de novembre, période où il est difficile d’amener un athlète à un haut niveau de performances». «Certaines nations européennes sont restées sur leur préparation des championnats d’Europe de Séville du mois d’août et ont simplement essayé de durer. Nous avons préféré effectuer un travail spécifique pour ces Mondiaux», a ajouté Fauquet. Principal sujet de satisfaction, le travail collectif accompli depuis Séville a permis d’imposer une notion de d’équipe. Auréolé de leurs médailles, les Français ont maintenant les yeux tournés vers l’an 2000 et les Jeux de Sydney. «Dès le mois de septembre, nous allons faire signer aux athlètes de contrats de deux ans pour qu’ils puissent entièrement se consacrer à l’entraînement sans inquiétude et sans être préoccupés par leur avenir», a-t-il souligné. D’inquiétudes, Roxana Maracineanu n’en a pas pour l’instant. La Française a décidé de ne plus nager sur le dos cette saison. Pour le plaisir, elle s’alignera en 200 mètres quatre nages et en 100 mètres nage libre mercredi et jeudi dans la première étape de la Coupe du monde à Sydney. Elle prendra ensuite trois mois de vacances. Porteur du drapeau tricolore lors de la cérémonie de clôture, elle s’est dit très fière de cet honneur qui lui était fait. «C’est important de représenter un pays que mes parents d’origine roumaine ont choisi pour m’offrir une vie de liberté, un pays qui m’a ouvert les bras», a-t-elle dit.
Avec un titre mondial historique pour Roxana Maracineanu et trois médailles d’argent, la natation française rentre de Perth avec quatre récompenses et la perspective d’un avenir radieux. «C’est un bilan très positif et porteur d’espoir», affirme Claude Fauquet, le directeur des équipes de France. «Nous avons encore beaucoup de choses à améliorer mais cet effectif encore jeune est parvenu à se faire une place». Maracineanu a fait franchir aux Tricolores une étape en apportant sa première médaille d’or à la France dans un sport où elle restait dans l’ombre des grandes nations comme les Etats-Unis, l’Allemagne ou la Russie. Ce titre sur 200 mètres dos est venu s’ajouter aux titres de vice-champions du monde de Franck Esposito (200m papillon), de Jean-Christophe Sarnin (200m brasse) et de Xavier Marchand...