Dès que la convention aura été ratifiée par les parlements nationaux, l’un ou les deux époux pourront introduire une demande de dissolution de mariage – divorce, annulation ou séparation – soit auprès de la juridiction de leur résidence habituelle, soit dans le pays dont ils ont tous deux la nationalité.
Toutes les conséquences de cette dissolution – non seulement le divorce lui-même, mais aussi les questions de pension alimentaire, ainsi que le droit de visite et de garde des enfants – seront automatiquement reconnues dans les autres Etats membres.
Dès que la convention aura été ratifiée par les parlements nationaux, l’un ou les deux époux pourront introduire une demande de dissolution de mariage – divorce, annulation ou séparation – soit auprès de la juridiction de leur résidence habituelle, soit dans le pays dont ils ont tous deux la nationalité.
Toutes les conséquences de cette dissolution – non seulement le divorce lui-même, mais aussi les questions de pension alimentaire, ainsi que le droit de visite et de garde des enfants – seront automatiquement reconnues dans les autres Etats membres.


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir