«Si nos revendications ne sont pas acceptées, il y aura une grande opération. Nos capacités militaires sont plus importantes que ne le pense l’ennemi», a affirmé le groupe Ezzedine al-Kassam dans un communiqué.
«Nous refusons tout cessez-le-feu, sauf si nos justes revendications sont acceptées», selon le communiqué.
Cesser les
attentats
La branche militaire du Hamas a revendiqué la majorité des attentats suicide à la bombe perpétrés ces dernières années en Israël, notamment les deux opérations qui ont fait 21 tués israéliens cet été à Jérusalem-Ouest.
Ezzedine al-Kassam réitère dans le communiqué sa disposition à cesser les attentats contre des civils et à limiter ses opérations à des cibles militaires, à condition qu’Israël cesse d’attaquer des civils palestiniens.
«Les brigades al-Kassam seraient prêtes à limiter leurs activités militaires en restreignant leurs attaques à des cibles militaires sionistes, si l’ennemi acceptait de ne plus s’en prendre à nos civils, de ne plus détruire de maisons et de ne plus confisquer des terres», indique le communiqué.
Le groupe armé affirme cependant: «Il ne peut y avoir de négociation que sur le champ de bataille».
Le guide spirituel du Hamas, cheikh Ahmed Yassine, libéré début octobre par Israël après huit ans de détention, avait affirmé après son retour à Gaza que les attaques suicide contre les Israéliens pourraient s’arrêter, si ces derniers s’abstenaient de détruire des maisons de Palestiniens ou de confisquer des terres.
Mais Israël a immédiatement rejeté ces conditions, affirmant qu’il ne négocierait pas avec une organisation qualifiée de «terroriste». (AFP)


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