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Actualités - Chronologie

Turquie - Iran : début de normalisation (photo)

A un message de bonne volonté d’Ankara, Téhéran a répondu par un appel à une amélioration des relations entre les deux capitales, premier signe d’une normalisation qui devrait, selon les observateurs, s’accélérer au cours des semaines à venir.
Le rétablissement des bons rapports survient après une crise qui avait éclaté en février dernier. A l’époque, l’ambassadeur d’Iran en Turquie, Mohammed Reza Bagheri, avait tenu des propos en faveur de la «charia» (loi coranique); des propos dans le même sens avaient été tenus par les consuls généraux iraniens à Istanbul et à Erzerum.
Hier, le sous-secrétaire d’Etat adjoint turc aux Affaires étrangères Ali Tuygan s’est rendu à Téhéran, porteur d’un message écrit du président Suleyman Demirel à son homologue iranien Mohammed Khatami, dont le texte n’a pas été rendu public mais qui a été décrit comme étant un message de «bonne volonté». «Les difficultés existantes dans les relations bilatérales et les moyens de les éliminer ont été évoqués à l’occasion des entretiens que M. Tuygan a eus dans la capitale iranienne», ainsi que l’a affirmé un porte-parole de la diplomatie turque, Sermet Atacanli.
Recevant le message de son homologue turc, le président Khatami a appelé à une amélioration rapide des relations entre les deux pays.
Il a souhaité que ces rapports soient fondés sur des «principes de fraternité et de coexistence».
«Nous devons tenir compte du fait que nos ennemis n’apprécient pas (l’établissement) de rapports sains entre nos deux pays», a ajouté M. Khatami dans une allusion aux Etats-Unis.
Selon lui, «l’Iran et la Turquie sont capables de coopérer à l’établissement de la paix et de la sécurité dans la région».
La Turquie se plaint par ailleurs de la présence en territoire iranien des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, séparatiste). L’Iran dément l’utilisation de son territoire par ces rebelles qui mènent une lutte armée contre Ankara.
A un message de bonne volonté d’Ankara, Téhéran a répondu par un appel à une amélioration des relations entre les deux capitales, premier signe d’une normalisation qui devrait, selon les observateurs, s’accélérer au cours des semaines à venir. Le rétablissement des bons rapports survient après une crise qui avait éclaté en février dernier. A l’époque, l’ambassadeur d’Iran en Turquie, Mohammed Reza Bagheri, avait tenu des propos en faveur de la «charia» (loi coranique); des propos dans le même sens avaient été tenus par les consuls généraux iraniens à Istanbul et à Erzerum.Hier, le sous-secrétaire d’Etat adjoint turc aux Affaires étrangères Ali Tuygan s’est rendu à Téhéran, porteur d’un message écrit du président Suleyman Demirel à son homologue iranien Mohammed Khatami, dont le texte ...