Selon un projet de résolution adopté mercredi à New York, le Conseil de Sécurité autorise les Etats participant à la MISAB, ainsi que ceux «fournissant un soutien logistique», à «assurer la sécurité et la liberté de mouvement de leurs personnels», en vertu du chapitre VII de la charte des Nations Unies (recours à la force permis).
Cette autorisation sera «limitée à une période initiale de trois mois», précise le texte.
Six pays africains composent la MISAB (Burkina Faso, Gabon, Mali, Tchad, Sénégal et Togo) et la France fournit un soutien logistique.
Selon un projet de résolution adopté mercredi à New York, le Conseil de Sécurité autorise les Etats participant à la MISAB, ainsi que ceux «fournissant un soutien logistique», à «assurer la sécurité et la liberté de mouvement de leurs personnels», en vertu du chapitre VII de la charte des Nations Unies (recours à la force permis).
Cette autorisation sera «limitée à une période initiale de trois mois», précise le texte.
Six pays africains composent la MISAB (Burkina Faso, Gabon, Mali, Tchad, Sénégal et Togo) et la France fournit un soutien logistique.


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