Schlicher : la situation tend à se calmer au Liban-sud
le 09 juillet 1997 à 00h00
«Nous avons évoqué, le président du Conseil et moi-même, la situation au Liban-Sud qui tend à se calmer». C’est ce qu’a notamment déclaré hier M. Ronald Schlicher, chargé d’affaires auprès de l’ambassade des Etats-Unis au Liban, à l’issue de l’entrevue qu’il a eue hier avec M. Rafic Hariri.
Le diplomate américain considère aussi que «les différentes parties doivent faire preuve de la plus grande retenue» rappelant que «le comité de surveillance doit jouer le rôle qui lui est imparti et pour lequel il a été formé, à savoir faire baisser la tension et «décongestionner» la situation». M. Schlicher a indiqué aussi s’être entretenu avec M. Hariri de nombreuses autres questions dont «le suivi à donner au congrès des amis du Liban qui s’est tenu à Washington, le programme d’aides des Nations Unies en faveur du Liban ainsi que de certaines propositions visant à aider techniquement les FSI».
Interrogé à propos d’une éventuelle offensive militaire israélienne au Sud, M. Schlicher a répondu:
«Il est évident que je ne dirai rien qui puisse faire monter davantage la tension dans cette région, mais par contre je tiens à rappeler que toutes les parties ont intérêt à y calmer le jeu». Par ailleurs, le président du Conseil a reçu hier le vice-président du Bundestag, M. Burkhard Kirsh, actuellement au Liban pour une visite d’information. M. Hariri devait recevoir aussi le nonce apostolique au Liban Mgr Pablo Puente ainsi que l’ambassadeur d’Egypte avec qui il a passé en revue les différents sujets qui seront débattus lors de la visite que le premier ministre égyptien, M. Kamal al-Janzouri, doit effectuer prochainement au Liban.
«Nous avons évoqué, le président du Conseil et moi-même, la situation au Liban-Sud qui tend à se calmer». C’est ce qu’a notamment déclaré hier M. Ronald Schlicher, chargé d’affaires auprès de l’ambassade des Etats-Unis au Liban, à l’issue de l’entrevue qu’il a eue hier avec M. Rafic Hariri.Le diplomate américain considère aussi que «les différentes parties doivent faire preuve de la plus grande retenue» rappelant que «le comité de surveillance doit jouer le rôle qui lui est imparti et pour lequel il a été formé, à savoir faire baisser la tension et «décongestionner» la situation».M. Schlicher a indiqué aussi s’être entretenu avec M. Hariri de nombreuses autres questions dont «le suivi à donner au congrès des amis du Liban qui s’est tenu à Washington, le programme d’aides des Nations...
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