M. Farès Boueiz a reçu hier au palais Bustros l’ancien médiateur à l’époque du gouvernement du général Michel Aoun, le diplomate algérien Lakhdar Ibrahimi. Interrogé par les journalistes, ce dernier a indiqué qu’il était en visite privée au Liban et nié, en réponse à une question, écrire un ouvrage sur ce pays. M. Ibrahimi avait joué un rôle de premier plan pour ramener le calme à l’époque de la «guerre de libération» proclamée par le général Aoun contre la présence syrienne, qui s’est achevée par l’adoption des accords de Taëf, en octobre 1989.
M. Farès Boueiz a reçu hier au palais Bustros l’ancien médiateur à l’époque du gouvernement du général Michel Aoun, le diplomate algérien Lakhdar Ibrahimi. Interrogé par les journalistes, ce dernier a indiqué qu’il était en visite privée au Liban et nié, en réponse à une question, écrire un ouvrage sur ce pays. M. Ibrahimi avait joué un rôle de premier plan pour ramener le calme à l’époque de la «guerre de libération» proclamée par le général Aoun contre la présence syrienne, qui s’est achevée par l’adoption des accords de Taëf, en octobre 1989.
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