Première journée du procès des japonais de l'armée rouge (photo)
le 10 juin 1997 à 00h00
Pour la première fois depuis plus de dix ans, des membres de l’Armée rouge sont jugés par un tribunal... mais la Cour criminelle de Beyrouth, présidée par le juge Souheil Abdel Samad, doit statuer sur une affaire de falsifications de passeports, de fausses déclarations d’identités et d’utilisation de faux cachets officiels. Le procès s’est ouvert hier et si les 5 inculpés: Masao Adachi, Kasuo Tohira, Mariko Yamamoto, Haro Wako et Kozo Okamoto ont nié les charges qui leur sont imputées, ils ont réaffirmé leur détermination à lutter contre «l’impérialisme et le sionisme» et ils ont accusé les agents de la Sûreté de l’Etat de connaître parfaitement leurs identités au moment de leur arrestation.
Pour la première fois depuis plus de dix ans, des membres de l’Armée rouge sont jugés par un tribunal... mais la Cour criminelle de Beyrouth, présidée par le juge Souheil Abdel Samad, doit statuer sur une affaire de falsifications de passeports, de fausses déclarations d’identités et d’utilisation de faux cachets officiels. Le procès s’est ouvert hier et si les 5 inculpés: Masao Adachi, Kasuo Tohira, Mariko Yamamoto, Haro Wako et Kozo Okamoto ont nié les charges qui leur sont imputées, ils ont réaffirmé leur détermination à lutter contre «l’impérialisme et le sionisme» et ils ont accusé les agents de la Sûreté de l’Etat de connaître parfaitement leurs identités au moment de leur arrestation.
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