Dans un communiqué parvenu jeudi à l’AFP, l’organisation estime que M. Abou Rizk est «un prisonnier de conscience, arrêté en raison de ses activités syndicales non violentes» et demande sa «libération immédiate et sans condition».
Amnesty International, qui s’interroge sur «la légalité de cette arrestation», invite à envoyer des télégrammes au président Elias Hraoui, au premier ministre Rafic Hariri, au ministre de la Justice Bahige Tabbarah et au procureur général Adnan Addoum.
Dans un communiqué parvenu jeudi à l’AFP, l’organisation estime que M. Abou Rizk est «un prisonnier de conscience, arrêté en raison de ses activités syndicales non violentes» et demande sa «libération immédiate et sans condition».
Amnesty International, qui s’interroge sur «la légalité de cette arrestation», invite à envoyer des télégrammes au président Elias Hraoui, au premier ministre Rafic Hariri, au ministre de la Justice Bahige Tabbarah et au procureur général Adnan Addoum.


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