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Actualités - Chronologie

La malle d'Isabel Marie

Le 28 septembre 1996, Isabel Marie écrivait le mot fin au bas de son roman «La Malle». Une heure plus tard, elle se donnait la mort. Ce roman posthume a donc valeur de cri ultime.

Comme son heroïne, elle s’est pendue. Difficile alors d’avoir une lecture objective de ce testament littéraire. Isabel Marie et son personnage sans nom se confondent. L’histoire de l’une est aussi sans doute celle de l’autre «Mal aimée, je devais mal vivre»: une naissance dans une prison espagnole durant la guerre civile, une mère menant double vie qui l’abandonne, le père dont on ne sait si c’est un lâche hidalgo collabo ou résistant gitan, une famille d’adoption violente et libidineuse, un mariage sans amour... En héritant d’une vieille malle ayant appartenu à sa mère, Isabel Marie a comblé un passé truffé de mensonges. Elle a voulu raconter son histoire et que son histoire soit la dernière.
Le 28 septembre 1996, Isabel Marie écrivait le mot fin au bas de son roman «La Malle». Une heure plus tard, elle se donnait la mort. Ce roman posthume a donc valeur de cri ultime.Comme son heroïne, elle s’est pendue. Difficile alors d’avoir une lecture objective de ce testament littéraire. Isabel Marie et son personnage sans nom se confondent. L’histoire de l’une est aussi sans doute celle de l’autre «Mal aimée, je devais mal vivre»: une naissance dans une prison espagnole durant la guerre civile, une mère menant double vie qui l’abandonne, le père dont on ne sait si c’est un lâche hidalgo collabo ou résistant gitan, une famille d’adoption violente et libidineuse, un mariage sans amour... En héritant d’une vieille malle ayant appartenu à sa mère, Isabel Marie a comblé un passé truffé de mensonges....