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Actualités - Chronologie

Un plateau éblouissant de palmes d'or

CANNES, 19 Mai (AFP). — Le festival de Cannes, éclaboussé par la violence à l’écran, a réagi en célébrant la tolérance, l’humanité, la dignité, l’espoir et l’amour dans un palmarès consensuel où l’Asie et le Proche-Orient se taillent une large place.
Cette 50e édition a réuni un plateau éblouissant de Palmes d’Or venues souffler les bougies lors de la journée anniversaire du 11 mai et il était logique que les grands maîtres tels que Imamura ou Chahine soient honorés, mais le jury a associé dans son palmarès une nouvelle vague de cinéastes. C’est d’ailleurs Luc Besson qui a remis au réalisateur égyptien son trophée, un geste symbolique et œcuménique unissant deux générations et deux cinémas.
Le Canadien d’origine arménienne Atom Egoyan, le réalisateur de Hong Kong Wong Kar-Wai, l’Américano-taïwanais Ang Lee, le Français Manuel Poirier appartiennent à la génération des 35/45 ans, tout comme les acteurs-réalisateurs Sean Penn, Prix d’interprétation, et Gary Oldman récompensé par actrice interposée.

En attendant l’an
prochain

Le millésime 97 réunissait (en ou hors compétition) des «grosses machines» comme «Le Cinquième élément» de Luc Besson, la superproduction européenne la plus chère et la première à «cartonner» au box office américain, mais aussi des films modestes comme «Western» et «Marius et Jeannette», coups de cœur de la presse française.
Le cinéma américain, qui domine les écrans à travers le monde, est pour ainsi dire absent de ce palmarès tout comme l’Afrique et l’Amérique latine où la relève se fait attendre.
Le strass et les stars, les paillettes et les diamants ne manquaient pas, mais l’émotion était aussi au rendez-vous en particulier lorsque Manuel Poirier, puis Emmanuelle Béart ont évoqué le sort des «sans-papiers» en espérant qu’ils seraient compris et entendus.
Pendant douze jours, La Croisette a vu défiler les stars du «showbiz» de Michael Jackson à John Travolta, des Spice Girls à Stallone, de Bruce Willis à Catherine Deneuve, pour la plus grande joie des paparazzi et des chasseurs d’autographes malgré une météo très maussade.
Pendant ce temps, au marché ou dans les palaces, les producteurs signaient des contrats avec des «castings» alléchants pour des films qui n’existent encore que sur le papier mais que l’on verra peut-être au 51e festival.
CANNES, 19 Mai (AFP). — Le festival de Cannes, éclaboussé par la violence à l’écran, a réagi en célébrant la tolérance, l’humanité, la dignité, l’espoir et l’amour dans un palmarès consensuel où l’Asie et le Proche-Orient se taillent une large place.Cette 50e édition a réuni un plateau éblouissant de Palmes d’Or venues souffler les bougies lors de la journée anniversaire du 11 mai et il était logique que les grands maîtres tels que Imamura ou Chahine soient honorés, mais le jury a associé dans son palmarès une nouvelle vague de cinéastes. C’est d’ailleurs Luc Besson qui a remis au réalisateur égyptien son trophée, un geste symbolique et œcuménique unissant deux générations et deux cinémas.Le Canadien d’origine arménienne Atom Egoyan, le réalisateur de Hong Kong Wong Kar-Wai,...