Dans un communiqué publié à l’issue de sa réunion, le conseil supérieur du PNL a estimé que «le marasme flagrant, le chômage évident et la diminution des services assurés à la population vont aujourd’hui de pair avec la hausse des taxes et des impôts indirects dont pâtissent les citoyens et avec l’obligation dans laquelle se trouvent les agriculteurs d’écouler leur production à perte et ce, sans parler de l’augmentation des écolages rapportée par certaines sources concernées».
Estimant par ailleurs que «la réouverture du dossier des licences qui pourraient être accordées à certains médias audiovisuels ne laisse en aucune façon présager d’un retour aux principes démocratiques mais constitue bien au contraire un nouvel indice de la volonté des gens du pouvoir de se répartir le contrôle des médias dans des buts politiques et matériels bien connus», le conseil supérieur du PNL a affirmé «mettre en garde une nouvelle fois les gens du pouvoir contre la poursuite de leur politique qui ne pourra que se répercuter négativement sur les constantes nationales».
Evoquant enfin le projet de règlement de la crise libanaise préparé par les présidents Camille Chamoun et Rachid Karamé et rapporté par certains médias d’information à l’occasion de la publication de l’acte d’accusation dans l’affaire de l’attentat ayant coûté la vie à l’ancien chef de gouvernement, le conseil supérieur du PNL a souligné que «le projet tel qu’il a été publié par certains médias manque de précision». Le conseil supérieur du PNL a toutefois précisé que «le parti n’a jamais cessé d’appliquer la politique du président Chamoun qui avait maintenu ses contacts avec toutes les parties dans sa recherche permanente d’une solution au problème libanais».


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