Greenpeace exhorte l'Allemagne à financer le rapatriement de ses déchets
le 18 janvier 1997 à 00h00
L’organisation écologiste Greenpeace a exhorté hier Bonn à financer le rapatriement de 36 conteneurs de déchets toxiques en provenance d’Allemagne entreposés au port de Beyrouth depuis août. Dans un communiqué publié par M. Fouad Hamdane, son représentant à Beyrouth, Greenpeace précise que les autorités de l’Etat fédéré du Bade-Wurtemberg ont chargé mercredi les compagnies responsables de l’exportation de ces 560 tonnes de déchets de les rapatrier. Toutefois, selon le communiqué, la société de Phillipsburg au Bade-Wurtemberg, d’où proviennent ces déchets — du plastique mélangé avec des produits chimiques, des pesticides et des engrais —, ainsi que la compagnie qui s’était chargée de l’exportation ont fait faillite. «Aux termes de la loi, c’est donc le Fonds de solidarité pour la réexportation des déchets, organisme relevant du gouvernement allemand, qui doit financer le rapatriement des conteneurs expédiés au Liban», a en outre souligné M. Hamdane.
«L’Etat du Bade-Wurtemberg a rejeté le problème sur le gouvernement fédéral qui gère ce fonds, créé par les industriels allemands pour financer le rapatriement des déchets allemands expédiés illégalement à l’étranger», a encore précisé le représentant de Greenpeace à Beyrouth.
«Bonn doit agir et annoncer le financement du rapatriement des conteneurs», a-t-il ajouté.
Rappelons que la compagnie libanaise qui devait acheter la cargaison, officiellement des matières premières indusrielles, avait refusé d’en prendre livraison après s’être rendue compte de sa contamination.
L’organisation écologiste Greenpeace a exhorté hier Bonn à financer le rapatriement de 36 conteneurs de déchets toxiques en provenance d’Allemagne entreposés au port de Beyrouth depuis août.Dans un communiqué publié par M. Fouad Hamdane, son représentant à Beyrouth, Greenpeace précise que les autorités de l’Etat fédéré du Bade-Wurtemberg ont chargé mercredi les compagnies responsables de l’exportation de ces 560 tonnes de déchets de les rapatrier.Toutefois, selon le communiqué, la société de Phillipsburg au Bade-Wurtemberg, d’où proviennent ces déchets — du plastique mélangé avec des produits chimiques, des pesticides et des engrais —, ainsi que la compagnie qui s’était chargée de l’exportation ont fait faillite.«Aux termes de la loi, c’est donc le Fonds de solidarité pour la réexportation...
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