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Katz menace Kassem d’élimination et l’accuse de « détruire la communauté chiite » au Liban


Katz menace Kassem d’élimination et l’accuse de « détruire la communauté chiite » au Liban

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Israël Katz assistent à une cérémonie de remise de diplômes à de nouveaux officiers de l’armée israélienne, sur une base militaire près de Mitzpe Ramon, en Israël, le 21 octobre 2026. REUTERS/Amir Cohen

Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a menacé mercredi le chef du Hezbollah, Naïm Kassem, de subir le même sort que son prédécesseur, Hassan Nasrallah, tué par Israël en septembre 2024. « Tout comme Hassan Nasrallah a détruit la communauté chiite au Liban jusqu’à ce qu’il soit éliminé sur ordre du Premier ministre, Naïm Kassem pourrait bien détruire cette communauté entièrement jusqu’à ce qu’il soit éliminé lui aussi », a-t-il déclaré.

M. Katz a également réaffirmé qu’Israël ne quitterait pas les « zones de sécurité » au Liban. « Comme le Premier ministre et moi-même l’avons clairement indiqué, Israël ne se retirera pas des zones de sécurité au Liban », a souligné le ministre, menaçant le Hezbollah de « coups extrêmement durs » s’il décidait de se joindre à l’Iran dans une attaque contre Israël.

« Des territoires supplémentaires dans le sud du Liban deviendront une partie des zones de sécurité permanentes d’Israël », a-t-il poursuivi. « Toute la population chiite jusqu’à la ligne de l’Awali et du Litani sera évacuée vers le nord afin de permettre une frappe puissante contre les infrastructures terroristes dans la zone et d’éloigner la menace pesant sur les habitants des localités du Nord », a-t-il dit. « De même, la majeure partie de la banlieue sud de Beyrouth sera évacuée, avec ses infrastructures terroristes, et plus d’un million de chiites deviendront des déplacés au Liban », a-t-il encore menacé.

Israel Katz s’exprimait lors de la cérémonie de remise des diplômes des officiers combattants des forces terrestres israéliennes, à laquelle assistaient également le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le chef d’état-major de l’armée, le Lieutenant-général Eyal Zamir.

Lors de cette cérémonie, M. Netanyahu a réitéré ses propos contre l’Iran, affirmant que « renverser » le régime iranien était la seule option pour éliminer la menace qu'il représente.

Mardi, Israel Katz avait déjà menacé le Hezbollah d’un « coup sévère » s’il se joignait à une éventuelle attaque iranienne contre Israël. Le ministre avait également affirmé que l’armée était prête à lancer une opération terrestre dans de nouveaux secteurs de Nabatiyé et du Litani, qui seraient intégrés de manière permanente à la « zone de sécurité » israélienne et vidés de leurs habitants. Il avait enfin averti que tout tir ou lancement de drone en direction d’Israël entraînerait une « riposte puissante » contre la banlieue sud de Beyrouth, affirmant qu’elle serait traitée comme les localités israéliennes ciblées par le Hezbollah.

Ces menaces interviennent alors que des discussions entre le Liban et Israël, menées sous médiation américaine à Tampa, en Floride, se poursuivent. Beyrouth réclame notamment le retrait des forces israéliennes du Liban-Sud et la fin des attaques, tandis qu’Israël conditionne son retrait au désarmement du Hezbollah. Les discussions se déroulent également dans un climat de tensions entre l’armée libanaise et l’armée israélienne, qui l'accuse de ne pas avoir rempli sa mission de désarmement du parti chiite, des accusations rejetées par l’institution militaire libanaise.


Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a menacé mercredi le chef du Hezbollah, Naïm Kassem, de subir le même sort que son prédécesseur, Hassan Nasrallah, tué par Israël en septembre 2024. « Tout comme Hassan Nasrallah a détruit la communauté chiite au Liban jusqu’à ce qu’il soit éliminé sur ordre du Premier ministre, Naïm Kassem pourrait bien détruire cette communauté entièrement jusqu’à ce qu’il soit éliminé lui aussi », a-t-il déclaré.M. Katz a également réaffirmé qu’Israël ne quitterait pas les « zones de sécurité » au Liban. « Comme le Premier ministre et moi-même l’avons clairement indiqué, Israël ne se retirera pas des zones de sécurité au Liban », a souligné le ministre, menaçant le Hezbollah de « coups extrêmement durs » s’il décidait de se joindre à l’Iran...