Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Guerre Au Moyen-Orient

L'Iran exhorte les États-Unis à accepter sa proposition de rouvrir le détroit d'Ormuz


L'Iran exhorte les États-Unis à accepter sa proposition de rouvrir le détroit d'Ormuz

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi (au centre), observe la prise de la photo de groupe lors de la 52e session de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) à Bagdad, le 17 octobre 2026. Photo AHMAD AL-RUBAYE / AFP

L'offre faite par l'Iran aux États-Unis de rouvrir le détroit d'Ormuz dans un délai de sept jours est toujours d'actualité, a déclaré dimanche le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi aux médias iraniens, rapporte l'agence Reuters.

L'Iran a présenté sa proposition à la mi-septembre après l'échec d'un cessez-le-feu provisoire. Téhéran a par la suite confirmé avoir reçu une réponse américaine, mais le chef de la sécurité iranienne a déclaré la semaine dernière que les négociations étaient au point mort, Washington n'ayant pas satisfait aux sept conditions posées pour la réouverture du détroit.

« Notre position est claire et repose sur la proposition de sept jours, présentée aux États-Unis. Ils nous ont fait part de leurs commentaires, que nous sommes en train d’examiner, mais notre proposition tient toujours et s’il y avait une quelconque sincérité de la part des États-Unis – ce qui n’est pas le cas –, la voie vers la réouverture du détroit d’Ormuz serait évidente », a affirmé M. Araghchi alors qu’il se trouvait à Bagdad pour une réunion de l’Organisation de la coopération islamique (OCI).

Les conditions posées par l’Iran comprennent, entre autres, la levée du blocus américain sur ses ports, la levée des sanctions américaines sur ses exportations de pétrole ainsi que la fin des hostilités sur tous les fronts régionaux.

Si Washington accepte les conditions de Téhéran, le détroit pourrait rouvrir d’ici six jours, et les négociations reprendraient dès le lendemain, a assuré M. Araghchi.

L’un des principaux points de désaccord réside dans l’insistance de Washington à aborder d’emblée la question du programme nucléaire iranien.

Le vice-président américain JD Vance a déclaré, début octobre, que l’Iran devait procéder à une réduction « significative » de sa capacité d’enrichissement de l.’uranium pour satisfaire aux exigences des États-Unis et mettre fin à la guerre qui oppose les deux pays depuis huit mois.

Téhéran estime que les négociations devraient dans un premier temps se concentrer sur la réouverture du détroit d’Ormuz, qui, avant la guerre, acheminait environ un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL), ainsi que sur le rétablissement de la sécurité dans cette voie navigable.


L'offre faite par l'Iran aux États-Unis de rouvrir le détroit d'Ormuz dans un délai de sept jours est toujours d'actualité, a déclaré dimanche le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi aux médias iraniens, rapporte l'agence Reuters.L'Iran a présenté sa proposition à la mi-septembre après l'échec d'un cessez-le-feu provisoire. Téhéran a par la suite confirmé avoir reçu une réponse américaine, mais le chef de la sécurité iranienne a déclaré la semaine dernière que les négociations étaient au point mort, Washington n'ayant pas satisfait aux sept conditions posées pour la réouverture du détroit.« Notre position est claire et repose sur la proposition de sept jours, présentée aux États-Unis. Ils nous ont fait part de leurs commentaires, que nous sommes en train...