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Dernières Infos - Droits Humains

Iran : exécution d'un homme accusé d'avoir soutenu un groupe armé


Un drapeau iranien. Photo d'archives AFP

La justice iranienne a annoncé lundi l'exécution dimanche d'un homme accusé d'avoir soutenu un groupe jihadiste impliqué dans l'attaque mortelle d'un commissariat en 2024, sur fond de multiplication des pendaisons dans le pays. « Omar Dorostaran, un membre du groupe terroriste Jaïch al-Adl, a été pendu après son arrestation, suivant les procédures judiciaires et après la confirmation de sa peine par la Cour suprême », a déclaré Mizan, l'agence du pouvoir judiciaire.

Le communiqué ne précise ni la date de son arrestation ni celle de son procès. Il avait été condamné à mort pour « rébellion armée » et « complicité » après l'attaque mortelle en 2024 d'un commissariat dans la région du Sistan-Balouchistan (sud-est), attribuée au groupe jihadiste et séparatiste sunnite Jaïch al-Adl (« Armée de la justice »), considéré comme terroriste par Téhéran.

Selon Mizan, il était accusé d'avoir « fourni un soutien logistique aux équipes opérationnelles du groupe », notamment en organisant l'hébergement de ses membres ou en les transportant sur les lieux d'attaques. Les affrontements entre groupes armés et forces de sécurité iraniennes dans le Sistan-Balouchistan, l'une des provinces les plus pauvres d'Iran, se sont intensifiés ces dernières semaines. Selon des ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.

La justice iranienne a annoncé lundi l'exécution dimanche d'un homme accusé d'avoir soutenu un groupe jihadiste impliqué dans l'attaque mortelle d'un commissariat en 2024, sur fond de multiplication des pendaisons dans le pays. « Omar Dorostaran, un membre du groupe terroriste Jaïch al-Adl, a été pendu après son arrestation, suivant les procédures judiciaires et après la confirmation de sa peine par la Cour suprême », a déclaré Mizan, l'agence du pouvoir judiciaire.Le communiqué ne précise ni la date de son arrestation ni celle de son procès. Il avait été condamné à mort pour « rébellion armée » et « complicité » après l'attaque mortelle en 2024 d'un commissariat dans la région du Sistan-Balouchistan (sud-est), attribuée au groupe jihadiste et séparatiste sunnite Jaïch...