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Politique - Focus

Amnistie générale : le compte à rebours lancé, la tension monte à Tripoli

Les milieux islamistes menacent d'escalade s'ils n'obtiennent pas satisfaction : « Si la loi est abrogée, ce sera une véritable déclaration de guerre ».

Amnistie générale : le compte à rebours lancé, la tension monte à Tripoli

Un homme devant l'entrée de la prison de Roumieh, le 7 avril 2006. Photo d’archives Ramzi Haidar/AFP

Le compte à rebours est lancé. Lundi, le Conseil constitutionnel commencera à examiner le recours en invalidation de la loi d’amnistie générale, présenté en septembre par le Courant patriotique libre (CPL). Naturellement, les prisonniers et leurs familles sont dans l'attente, tandis que la tension monte dans certaines régions. C'est notamment le cas à Tripoli, et dans le Nord de manière générale, où l’humeur varie entre attentisme prudent et bouillonnement dans les milieux islamistes, qui brandissent la menace d’une escalade s’ils n’obtiennent pas satisfaction.Une large partie des bénéficiaires potentiels de la loi relève des détenus islamistes, dont certains sont incarcérés depuis de longues années sans jugement, en lien avec des affrontements passés, notamment à Tripoli, à Nahr el-Bared ou à Abra. Dans le bâtiment B de la...
Le compte à rebours est lancé. Lundi, le Conseil constitutionnel commencera à examiner le recours en invalidation de la loi d’amnistie générale, présenté en septembre par le Courant patriotique libre (CPL). Naturellement, les prisonniers et leurs familles sont dans l'attente, tandis que la tension monte dans certaines régions. C'est notamment le cas à Tripoli, et dans le Nord de manière générale, où l’humeur varie entre attentisme prudent et bouillonnement dans les milieux islamistes, qui brandissent la menace d’une escalade s’ils n’obtiennent pas satisfaction.Une large partie des bénéficiaires potentiels de la loi relève des détenus islamistes, dont certains sont incarcérés depuis de longues années sans jugement, en lien avec des affrontements passés, notamment à Tripoli, à Nahr el-Bared ou à...
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