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Moyen-Orient - Éclairage

De Tel-Aviv à Washington, l’après-Netanyahu est déjà dans les têtes

À six semaines du scrutin, révélations, pressions étrangères et jeux d’influence s’accumulent autour d’un Premier ministre israélien fragilisé.

De Tel-Aviv à Washington, l’après-Netanyahu est déjà dans les têtes

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu prononce un discours lors d’une cérémonie de vœux à l’occasion du Nouvel An juif, en présence de membres du Likoud, à Tel-Aviv, le 17 septembre 2026. Photo Jack Guez/AFP)

À Tel-Aviv, sur l’une des immenses affiches électorales du Likoud, le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei, le président turc Recep Tayyip Erdogan, le secrétaire général du Hezbollah Naïm Kassem et le maire de New York Zohran Mamdani surplombent les automobilistes. « Ils veulent que Netanyahu perde », peut-on lire. « Ne les laissez pas gagner. » La mise en scène ne trompe pas : à six semaines du scrutin, c'est l’image d’un Premier ministre assiégé par des ennemis étrangers qui domine désormais sa campagne.De fait, le Premier ministre israélien aborde les législatives du 27 octobre, les premières depuis l'attaque du Hamas de 2023, dans une position sensiblement plus fragile qu’après sa dernière victoire. Malgré des sondages volatils, le parti centriste Yashar de Gadi Eisenkot devance régulièrement le Likoud, tandis que les...
À Tel-Aviv, sur l’une des immenses affiches électorales du Likoud, le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei, le président turc Recep Tayyip Erdogan, le secrétaire général du Hezbollah Naïm Kassem et le maire de New York Zohran Mamdani surplombent les automobilistes. « Ils veulent que Netanyahu perde », peut-on lire. « Ne les laissez pas gagner. » La mise en scène ne trompe pas : à six semaines du scrutin, c'est l’image d’un Premier ministre assiégé par des ennemis étrangers qui domine désormais sa campagne.De fait, le Premier ministre israélien aborde les législatives du 27 octobre, les premières depuis l'attaque du Hamas de 2023, dans une position sensiblement plus fragile qu’après sa dernière victoire. Malgré des sondages volatils, le parti centriste Yashar de Gadi Eisenkot devance...
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