Dans un bureau de change au Liban, en octobre 2023. Photo Joseph Eid/AFP
Une nouvelle circulaire refond un secteur devenu incontournable depuis la crise, notamment pour répondre aux exigences du GAFI et aux pressions américaines.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES, le 28 août 2026 à 00h00
Dans un bureau de change au Liban, en octobre 2023. Photo Joseph Eid/AFP
La BDL ne sait pas comment "rehabiliter" le secteur bancaire en ecartant toute concurrence et en montant en epingle le spectre de l'economie du cash. Mais en vain. Plus personne ne fera confiance aux crapules bancaires tant que les epargnants spolies n'auront pas la certitude qu'une veritable reddition des comptes est en cours envers les membres l'ABL mais aussi de la BDL et du ministere des finances, tous responsables du VOL des depots.
cosmetique...
On a deux remarques: La première sur le fond: Tant que la justice et la police ne perquisiteront pas les lieux, toutes ces mesures seront inutiles. La deuxième est le cout comparé des transactions du secteur financier non bancaire (ex western union) et du secteur bancaire. Le deuxième demeure du racket légal: Commissions élevées, taux de change défavorables, dates de valeurs étirées...
La BDL ne sait pas comment "rehabiliter" le secteur bancaire en ecartant toute concurrence et en montant en epingle le spectre de l'economie du cash. Mais en vain. Plus personne ne fera confiance aux crapules bancaires tant que les epargnants spolies n'auront pas la certitude qu'une veritable reddition des comptes est en cours envers les membres l'ABL mais aussi de la BDL et du ministere des finances, tous responsables du VOL des depots.
17 h 58, le 30 août 2026