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Économie - Éclairage

La BDL resserre encore l’étau autour des cambistes

Une nouvelle circulaire refond un secteur devenu incontournable depuis la crise, notamment pour répondre aux exigences du GAFI et aux pressions américaines.

La BDL resserre encore l’étau autour des cambistes

Dans un bureau de change au Liban, en octobre 2023. Photo Joseph Eid/AFP

Ce n’est pas une simple révision des plafonds de transfert. Avec sa décision de base n° 13837, datée du 18 août 2026 et rattachée à la circulaire de base n° 6, la Banque du Liban (BDL) entreprend de réorganiser l’ensemble du secteur du change des conditions d’agrément, aux relations avec les correspondants étrangers, en passant par la capitalisation ou la structure de propriété. La BDL cherche ainsi à reprendre le contrôle d’intermédiaires qui ont récupéré une partie des fonctions des banques depuis 2019. L’objectif n’est pas de faire disparaître le « cash », mais d’en rendre les circuits plus traçables.Le nouveau texte abroge six circulaires adoptées entre 1998 et 2020 et entrera en vigueur dès sa publication au Journal officiel. Les établissements existants auront un an pour se conformer et six mois pour déposer leur demande...
Ce n’est pas une simple révision des plafonds de transfert. Avec sa décision de base n° 13837, datée du 18 août 2026 et rattachée à la circulaire de base n° 6, la Banque du Liban (BDL) entreprend de réorganiser l’ensemble du secteur du change des conditions d’agrément, aux relations avec les correspondants étrangers, en passant par la capitalisation ou la structure de propriété. La BDL cherche ainsi à reprendre le contrôle d’intermédiaires qui ont récupéré une partie des fonctions des banques depuis 2019. L’objectif n’est pas de faire disparaître le « cash », mais d’en rendre les circuits plus traçables.Le nouveau texte abroge six circulaires adoptées entre 1998 et 2020 et entrera en vigueur dès sa publication au Journal officiel. Les établissements existants auront un an pour se conformer et six...
commentaires (3)

La BDL ne sait pas comment "rehabiliter" le secteur bancaire en ecartant toute concurrence et en montant en epingle le spectre de l'economie du cash. Mais en vain. Plus personne ne fera confiance aux crapules bancaires tant que les epargnants spolies n'auront pas la certitude qu'une veritable reddition des comptes est en cours envers les membres l'ABL mais aussi de la BDL et du ministere des finances, tous responsables du VOL des depots.

Michel Trad

17 h 58, le 30 août 2026

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Commentaires (3)

  • La BDL ne sait pas comment "rehabiliter" le secteur bancaire en ecartant toute concurrence et en montant en epingle le spectre de l'economie du cash. Mais en vain. Plus personne ne fera confiance aux crapules bancaires tant que les epargnants spolies n'auront pas la certitude qu'une veritable reddition des comptes est en cours envers les membres l'ABL mais aussi de la BDL et du ministere des finances, tous responsables du VOL des depots.

    Michel Trad

    17 h 58, le 30 août 2026

  • cosmetique...

    Karim Ghantous

    17 h 18, le 30 août 2026

  • On a deux remarques: La première sur le fond: Tant que la justice et la police ne perquisiteront pas les lieux, toutes ces mesures seront inutiles. La deuxième est le cout comparé des transactions du secteur financier non bancaire (ex western union) et du secteur bancaire. Le deuxième demeure du racket légal: Commissions élevées, taux de change défavorables, dates de valeurs étirées...

    Moi

    09 h 00, le 28 août 2026

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