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Moyen-Orient - Éclairage

Sortir l’Irak du giron iranien : Ali el-Zaïdi pourra-t-il réussir son pari ?

Le nouveau Premier ministre irakien multiplie les gages offerts aux États-Unis. De là à se départir de la mainmise de Téhéran, il reste encore du chemin à parcourir.

Sortir l’Irak du giron iranien : Ali el-Zaïdi pourra-t-il réussir son pari ?

Le Conseil ministériel irakien pour la sécurité nationale, réuni en urgence, sous la présidence du Premier ministre Ali el-Zaïdi, pour discuter des derniers développements sécuritaires après des frappes américano-saoudiennes contre des milices pro-iraniennes sur le territoire irakien, à Bagdad, le 29 juillet 2026. Bureau du Premier ministre irakien/Reuters

La scène est gênante. Assis à une table officielle aux côtés du président turc pour annoncer la signature d’importants contrats énergétiques, le Premier ministre irakien Ali el-Zaïdi interpelle son ministre des Transports : « Pourquoi n’as-tu pas signé ? » demande-t-il en référence à un accord concernant la Route du développement. « Je t’ai envoyé un WhatsApp », semble répondre Wahb el-Hasni, affilié à l’organisation Badr, le plus vieux bras armé de l’Iran en Irak. Après quelques secondes de confusion et face à l’incompréhension affichée de son hôte Recep Tayyip Erdogan, Ali el-Zaïdi entend clore le chapitre : « Il va signer », tranche-t-il. Survenu durant la visite officielle du chef de l’exécutif en Turquie mardi 28 juillet, l’épisode met en lumière les résistances internes face aux efforts du dirigeant de faire pencher la délicate...
La scène est gênante. Assis à une table officielle aux côtés du président turc pour annoncer la signature d’importants contrats énergétiques, le Premier ministre irakien Ali el-Zaïdi interpelle son ministre des Transports : « Pourquoi n’as-tu pas signé ? » demande-t-il en référence à un accord concernant la Route du développement. « Je t’ai envoyé un WhatsApp », semble répondre Wahb el-Hasni, affilié à l’organisation Badr, le plus vieux bras armé de l’Iran en Irak. Après quelques secondes de confusion et face à l’incompréhension affichée de son hôte Recep Tayyip Erdogan, Ali el-Zaïdi entend clore le chapitre : « Il va signer », tranche-t-il. Survenu durant la visite officielle du chef de l’exécutif en Turquie mardi 28 juillet, l’épisode met en lumière les résistances internes face aux...
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