Le parc de panneaux solaires, Beirut River Solar Snake, à Beyrouth, le 27 juillet. Photo Philippe Hage Boutros/L'Orient-Le Jour
La nouvelle politique du secteur de l'électricité adoptée jeudi dernier par le Conseil des ministres compose avec le fait que le Liban n'a pas le premier dollar pour financer de grand projets d'infrastructures.
L'OLJ / Par Philippe HAGE BOUTROS, le 27 juillet 2026 à 14h00
Le parc de panneaux solaires, Beirut River Solar Snake, à Beyrouth, le 27 juillet. Photo Philippe Hage Boutros/L'Orient-Le Jour
Allez, on y croit.
C’est peut-être une bonne nouvelle. La première chose à faire c’est de mettre fin au vol du courant. Les citoyens sont tous égaux devant la Loi, et tous doivent payer leurs factures. Pas seulement les citoyens du Mont Liban, devenus la vache à lait de tout le monde. Et celà n’est pas un secret. Alors commençons par là pour être sérieux.
A me parait complique et long. Commencez par faire payer ceux qui s’en sont abstenus toutes ces années, ca remplirait les caisses! Ou bien on a peur de soulever la question?
Quid des branchements illicites? Suivez mon regard.....
Si les dirigeants d'EDL veulent etre convaincants, qu'ils commencent par enlever les poteaux electriques plantes depuis bientot 10 ans par un sous-traitant indelicat (cite dans l'article) sur des biens fonds prives jouxtant ceux de son PDG. Pour obliger ses voisins a renegocier les limites de ses bien-fonds a son avantage. Alors MM. Saddi, Hayeck, et autres ? Jusqu'a quand vous allez couvrir les prises illegales d'interets ?????
Dis papa, c’est quoi "l’électricité"?
Excellent. Donc si tout va bien comme il se doit, nous aurons le courant 24/24, 7/7, 12/12 et 10.452/10.452 dans 48 ans soit 24 + 24 ...
Allez, on y croit.
15 h 34, le 29 juillet 2026