Noor Alyacoubi, depuis Gaza : Encourager l’Égypte, c’était comme nous encourager nous-mêmes
Malgré le cessez-le-feu qui n’en est pas un, les Gazaouis ont suivi avec enthousiasme la Coupe du monde de football, autant que les circonstances le permettaient.
L'OLJ / Noor ALYACOUBI et L'OLJ,
le 16 juillet 2026 à 17h11
Des déplacés gazaouis regardent le huitième de finale de la Coupe du monde de football opposant l’Égypte à l’Argentine, dans le ruines de la ville de Gaza, le 7 juillet 2026. Photo Omar al-Qattaa/AFP
Noor Alyacoubi, 27 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre entre le Hamas et l’État hébreu. La jeune femme rend compte à « L’Orient-Le Jour » du quotidien dans l’enclave depuis le cessez-le-feu.Je ne suis pas du tout fan de football en temps normal. Mais avec la Coupe du monde, je deviens fanatique. Une fois tous les quatre ans, j’en profite pleinement. Je me mets dans l’ambiance en amont, je me réunis généralement avec mon mari ou ma famille, et je regarde presque tous les matches. Ceux qui ont toujours compté le plus pour nous sont ceux des autres pays arabes. Nous savions généralement qu’ils seraient éliminés tôt ou tard, mais cela ne nous a jamais empêchés de les soutenir. L’âme arabe, une façon simple de nous sentir proches et unis malgré tous...
Noor Alyacoubi, 27 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre entre le Hamas et l’État hébreu. La jeune femme rend compte à « L’Orient-Le Jour » du quotidien dans l’enclave depuis le cessez-le-feu.Je ne suis pas du tout fan de football en temps normal. Mais avec la Coupe du monde, je deviens fanatique. Une fois tous les quatre ans, j’en profite pleinement. Je me mets dans l’ambiance en amont, je me réunis généralement avec mon mari ou ma famille, et je regarde presque tous les matches. Ceux qui ont toujours compté le plus pour nous sont ceux des autres pays arabes. Nous savions généralement qu’ils seraient éliminés tôt ou tard, mais cela ne nous a jamais empêchés de les soutenir. L’âme arabe, une façon simple de nous...
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Quel est le nom de famille le plus courant à Gaza : Masri . Ne pas oubliez que Nasser a envoyé beaucoup de frères musulmans egyptiens dans la bande de Gaza avant 1967.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Quel est le nom de famille le plus courant à Gaza : Masri . Ne pas oubliez que Nasser a envoyé beaucoup de frères musulmans egyptiens dans la bande de Gaza avant 1967.
Quel est le nom de famille le plus courant à Gaza : Masri . Ne pas oubliez que Nasser a envoyé beaucoup de frères musulmans egyptiens dans la bande de Gaza avant 1967.
19 h 41, le 16 juillet 2026