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Économie - Marchés

La hausse des prix des carburants au Liban reste « inférieure à la hausse mondiale », assure Saddi


La hausse des prix des carburants au Liban reste « inférieure à la hausse mondiale », assure Saddi

Une pompe à diesel dans une station-service de Hamra le 30 janvier 2025. Photo d'illustration Philippe HAGE BOUTROS / L'Orient-Le Jour

Le ministre libanais de l'Énergie et de l'Eau Joe Saddi a affirmé mardi que la hausse des prix des carburants au Liban restait « inférieure à la hausse mondiale, avec un écart de 24 % pour le diesel ». Il a tenu ces propos au cours d'une conférence de presse au ministère, consacrée à la tarification des carburants, et aux importations de pétrole d'Irak et d'électricité de Syrie.

« La guerre a entraîné une augmentation des coûts de transport », a expliqué le ministre, soulignant que la hausse du prix du bidon d'essence sur le marché local est inférieure à la hausse mondiale et que pendant la guerre, « le gouvernement était parvenu à éviter la réapparition des files d'attente et du marché noir ». Il a précisé que « les prix des carburants sont fixés en fonction des droits de douane et du prix moyen de l'essence et du diesel, et non du prix du pétrole brut ».

La guerre entre l'Iran et les États-Unis et la fermeture du détroit d'Ormuz ont entraîné une hausse des prix des carburants au niveau international. Le Liban a déjà connu des épisodes de pénurie d'essence en raison de la crise économique, notamment en 2022, avec des files d'attente interminables devant les stations-service. A l'époque, de nombreux libanais avaient eu recours au marché noir pour se procurer de l'essence.

Le ministre libanais de l'Énergie et de l'Eau Joe Saddi a affirmé mardi que la hausse des prix des carburants au Liban restait « inférieure à la hausse mondiale, avec un écart de 24 % pour le diesel ». Il a tenu ces propos au cours d'une conférence de presse au ministère, consacrée à la tarification des carburants, et aux importations de pétrole d'Irak et d'électricité de Syrie.« La guerre a entraîné une augmentation des coûts de transport », a expliqué le ministre, soulignant que la hausse du prix du bidon d'essence sur le marché local est inférieure à la hausse mondiale et que pendant la guerre, « le gouvernement était parvenu à éviter la réapparition des files d'attente et du marché noir ». Il a précisé que « les prix des carburants sont fixés en fonction des droits de...
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